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1810

1810

Catégorie:1810 Cette page concerne l'année 1810 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- 6 janvier : Traité de Paris : la Suède obtient la Poméranie suédoise et Rügen en échange de son entrée dans le blocus continental.
- 9 juillet : Annexion du royaume de Hollande par Napoléon Bonaparte
- Fondation de l'université de Berlin.
- Georges III d'Angleterre étant affigé d'une maladie mentale, le prince de Galles et futur Georges IV assure la régence.
- Premier recensement en Angleterre. La ville de Londres compte 1 960 000 habitants.
- La fabrique d'armes Krupp est établie à Essen en Allemagne par Friedrich Krupp.

France


- 2 avril : Mariage de Napoléon Bonaparte avec Marie-Louise d'Autriche, fille de l'empereur François.
- Décriminalisation de l'homosexualité dans le Code pénal français.
- La censure et les prisons d'État sont rétablies en France.

Afrique


- Début de l'occupation anglaise de l'île de la Réunion (fin en 1815).
- Début du règne de Ramada I, roi de Madagascar (fin en 1818).
- La France perd l'île Maurice au bénéfice de l'Angleterre.
- Fondation de l'Empire peul du Macina par Sékou Amadou.

Amériques

Amérique du Nord

Amérique latine


- 25 mai : Début de la révolution qui ménera à l'indépendance de l'Argentine.
- 20 juillet : Indépendance de la Colombie
- 18 septembre : Premières revendications à l'indépendance du Chili. Indépendance proclamée.
- Le vice-roi de la Plata est déposé par une junte militaire et l'Argentine déclare son indépendance.

Asie

Océanie & Pacifique


- Kamehameha Ier le Grand devient roi de Hawaii et installe sa dynastie.

Proche-Orient & Monde arabe

Arts & cultures


- Vente et démolition de l'abbaye de Cluny.

Sciences et techniques


- Meickle met au point la première batteuse à vapeur.

Naissances en 1810


- 8 février : Alphonse-Louis Constant, dit Eliphas Lévi, occultiste français.
- 1 mars : Frédéric Chopin, compositeur polonais.
- 2 mars : Vincenzo Gioaccino Pecci, futur pape Léon XIII.
- 6 mars : Paul Émile de Puydt, botaniste, économiste et écrivain belge († 1888).
- 3 juin : Robert Mallet, ingénieur et géologue irlandais.
- 8 juin : Robert Schumann, compositeur allemand.
- 5 juillet : Phineas Taylor Barnum, organisateur de spectacles et imprésario américain († 1891).
- 11 décembre : Alfred de Musset, poète et dramaturge français.
- Antoine d'Abbadie d'Arrast, savant et voyageur français

Décès en 1810


- 2 mars : Claude Gaspard Blancheville, colonel d'Empire.
- 10 mars : Henry Cavendish, physicien et chimiste anglais.
- 28 juin : Joseph-Michel Montgolfier, inventeur français.
- 10 décembre : Johann Christian Daniel von Schreber, botaniste, mycologue et zoologiste allemand1739). __NOTOC__ ko:1810년 ms:1810

Catégorie:1810

Article principal : 1810 Catégorie:Chronologie du XIXe siècle

6 janvier

ko:1월 6일 ja:1月6日 simple:January 6 Catégorie:Jour de l'année Le 6 janvier est le 6 jour de l'année du calendrier grégorien.

Événements


- 754 : au palais de Ponthion, au sud de la Champagne, le roi Pépin le Bref reçoit le pape Étienne II, premier geste d'une alliance millénaire.
- 1286 : sacre de Philippe IV le Bel, roi de France
- 1542 : fondation de la ville de Mérida, Mexique par le conquistador espagnol Francisco de Montejo, sur le site de l'ancienne cité maya de Tiho.
- 1558 : Calais est repris par les Français.
- 1579 : Union d'Arras , embryon de la future Belgique
- 1649 : la Fronde force la Cour de France à déménager dans la nuit au château de Saint-Germain-en-Laye
- 1689 : une Convention proclame la déposition du roi Jacques II d'Angleterre (roi Jacques VII d'Écosse) et offre la couronne des deux royaumes, conjointement à son gendre Guillaume III d'Orange et à sa fille Marie II.
- 1838 : première démonstration du télégraphe par son inventeur, Samuel Morse.
- 1862 : Bataille de Jenny's Creek, remportée par les troupes de l'Union commandées par James Abram Garfield
- 1919 : début de la « Semaine rouge » de Berlin
- 1950 : la Grande-Bretagne reconnaît la Chine populaire
- 1961 : en France, référendum sur l'autodétermination de l'Algérie, le « oui » l'emporte.
- 1969 : Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré réunis pour la première fois lors d'une émission de radio.
- 1975 : Fin de l'ORTF et apparition de TF1, Antenne 2 et FR3, Radio France, TDF, INA et SFP.
- 1991 : à Tamanrasset en Algérie, signature entre le gouvernement du Mali et les représentants de la rebellion Touareg des accords mettant un terme à la rebellion de 1990-1991.
- 2002 : Argentine, dévaluation du peso de 28% par rapport au dollar américain
- 2003 : l'Américain Paul Lauterbur et le Britannique Peter Mansfield recoivent le prix Nobel de médecine.
- 2004 : le cyclone tropical Heta ravage l'île de Niue faisant 2 victimes et des dégâts considérables dans toute l'île.

Naissances


- 1412 : Jeanne d'Arc, héroïne française († 1431)
- 1561 : Thomas Fincke, médecin et mathématicien danois († 1656)
- 1585 : Vaugelas (Claude Favre, baron de Pérouges, seigneur de Vaugelas), grammairien et académicien français († 1650)
- 1619 : Savinien Cyrano de Bergerac, écrivain français († 1655)
- 1745 : Jacques-Etienne de Mongolfier, inventeur français († 1799)
- 1798 : Marie Dorval, actrice française († 1849)
- 1807 : Józeph Miksa Petzval, mathématicien hongrois († 1891)
- 1832 : Gustave Doré, dessinateur français († 1883)
- 1838 : Max Bruch, compositeur allemand († 1920)
- 1841 : Friedrich Otto Rudolf Sturm, mathématicien allemand († 1919)
- 1859 : Alfred Baudrillart, académicien français († 1942)
- 1872 : Alexandre Scriabine, compositeur russe († 1915)
- 1876 : Léon Bérard, académicien français († 1960)
- 1878 : Carl Sandberg, poète américain
- 1880 : Tom Mix, acteur américain († 1940)
- 1887 : Sherlock Holmes, détective anglais
- 1887 : Berthe Bovy, actrice belge († 1977)
- 1895 : Léonce Bourliaguet, écrivain français († 1965)
- 1900 : Emmanuel d'Astier de la Vigerie, homme politique français († 1969)
- 1907 : Helen Kleeb, actrice américaine († 2003)
- 1911 : Roger Lapebie, cycliste français († 1996)
- 1912 : Loretta Young, actrice américaine († 2000)
- 1913 : José David, compositeur français († 1993)
- 1913 : Edward Gierek, homme politique polonais († 2001)
- 1920 : José LLuís Facerias, anarchiste et guerillero espagnol
- 1920 : Sun Myung Moon, religieux coréen
- 1925 : Max Clos, journaliste français († 2002)
- 1925 : Maurice Ulrich, homme politique français
- 1926 : Kid Gavilan, boxeur américain († 2003)
- 1927 : Alfred Sirven, chef d'entreprise français
- 1933 : Capucine, actrice française († 1990)
- 1937 : Paolo Conte, compositeur italien
- 1938 : Adriano Celentano, chanteur italien
- 1938 : Élizabeth Teissier, astrologue française
- 1939 : Valeri Lobanovski, footballeur russe († 2002)
- 1939 : Henri Nallet, homme politque français
- 1943 : René Roué, médecin français († 2002)
- 1944 : Paul Champsaur, haut fonctionnaire français
- 1944 : Olga Georges Picot, actrice française († 1997)
- 1944 : Alan Stivell, auteur-compositeur-interprète français
- 1946 : Syd Barrett, musicien américain
- 1947 : Joey Lauren Adams, actrice américaine
- 1947 : Andréa Ferréol, actrice française
- 1948 : Odette Herviaux, femme politique française
- 1949 : Thierry Ardisson, animateur français et producteur de télévision
- 1950 : Serge Blisko, homme politique français
- 1953 : Malcolm Young, guitariste du groupe rock AC/DC
- 1954 : Anthony Minghella, acteur britannique
- 1955 : Rowan Atkinson, acteur britannique
- 1961 : Michel Dernies, cycliste belge
- 1968 : John Singleton, acteur américain
- 1969 : Alexandra Bronkers, animatrice belge de télévision et de radio
- 1972 : Stéphane Joulin, sportif français
- 1972 : Mina Agossi, chanteuse française
- 1978 : Pepito Elhorga, joueur de rugby ivoirien
- 1981 : Jérémie Renier, acteur belge

Décès


- 1607 : Guidobaldo Marchese del Monte, physicien et mathématicien italien.
- 1786 : Pierre Poivre, agronome et botaniste français1719).
- 1827 : John Farey, géologiste anglais.
- 1858 : Sébastien Faure, anarchiste français.
- 1886 : Adhémar Jean Claude Barré de Saint-Venant, physicien français.
- 1918 : Georg Ferdinand Ludwig Philipp Cantor, mathématicien allemand.
- 1920 : Hieronymous Georg Zeuthen, mathématicien danois.
- 1922 : Jakob Rosanes, mathématicien austro-hongrois.
- 1930 : Eduard Study, mathématicien allemand.
- 1932 : André René Louis Maginot, homme politique français.
- 1953 : Giovanni Enrico Eugenio Vacca, logicien italien.
- 1966 : Jean Lurçat, peintre et décorateur français.
- 1982 : Albert Meister, sociologue anarchiste et libertaire.
- 1993 : Rudolf Noureev, danseur étoile et chorégraphe.
- 1999 : Michel Petrucciani, pianiste, compositeur et jazzman français.

Célébrations


- Fête chrétienne de l'Épiphanie ou Théophanie (Baptême du Christ dans le Jourdain) : on fête donc les Thiphaine ou Théophania.
- Fête de la Nativité du Christ (Noël) et de sa Théophanie pour l'Église arménienne. Elle est la seule Église a conserver l'ancien usage (antérieur à la fin du ) de fêter Noël à cette date, conjointement avec la Théophanie

Saints catholiques du jour


- Saint Mélaine, évêque de Rennes
- Saint Guérin, évêque de Sion

Poméranie

La Poméranie est une région côtière au sud de la mer Baltique, située en Allemagne (Pommern) et en Pologne (Pomorze) entre et sur les rives des fleuves Vistule et Oder atteignant la rivière Reknitz à l'ouest. La partie polonaise est divisée en voïvodies tandis que la partie allemande est dans le land de Mecklembourg-Poméranie occidentale. L'histoire est très troublée. La région fut d'abord gouvernée par les ducs puis par les divers voisins : la Pologne, le Danemark, la Saxe, le Brandebourg, la Prusse, la Suède, puis l'empire allemand.

Origine et signification du nom

Le nom signifie, dans une langue slave, « pays près de la mer » et apparut vers l'an mil.

Histoire

Dans la seconde partie du , la Poméranie est devenue une région de Pologne. Un évêché a été créé à Kołobrzeg mais il a été détruit quelques années plus tard, par les populations païennes locales qui refusaient la christianisation. A partir de 1030, la Pologne commence à se disloquer mais Casimir Ier le Restaurateur réussit à reconquérir une grande partie des régions perdues, reprenant la Mazovie et la Poméranie en 1047. Son successeur, Boleslas II le Généreux, perd le contrôle de la Poméranie qui reprend son indépendance. La première trace écrite de monarques poméraniens date de 1046. Elle mentionne Zemuzil dux Bomeranorum (Siemomysl, duc des Poméraniens). La chronique de Gallus Anonymus (début du ) cite plusieurs ducs poméraniens : Swantibor, Gniewomir, et un troisième duc dont le nom n’est pas connu et qui avait son siège à Kołobrzeg. Après trois campagnes militaires (1116, 1119 et 1121), la Poméranie est reconquise par Boleslas III le Bouche-Torse. Elle est divisée en quatre régions :
- la Poméranie orientale (avec Gdańsk) est sous le contrôle direct de la Pologne qui nomme les gouverneurs
- la Poméranie centrale (avec Słupsk et Sławno) devient un fief polonais gouverné par le duc Racibor Ier
- la Poméranie occidentale (avec Kamień Pomorski, Kołobrzeg et Białogard) devient un fief polonais gouverné par le duc Warcislaw Ier
- Szczecin et Wolin obtiennent une large autonomie tout en restant des fiefs polonais Les gouverneurs de Poméranie orientale ont progressivement obtenu de plus en plus de pouvoir pour devenir des ducs de plus en plus indépendants (jusqu’en 1294), tour à tour vassaux de la Pologne ou du Danemark. Le duché s’est temporairement désagrégé en plusieurs districts : Gdańsk, Białogard, Świecie et Lubieszewo-Tczew. Warcislaw Ier de Poméranie occidentale a donné naissance à la dynastie Griffin qui a gouverné le duché jusqu’en 1637. Selon les époques, le duché a été vassal de la Pologne, du Danemark, de la Saxe, du Brandebourg ou du Saint-Empire. Le duché s’est temporairement désagrégé en plusieurs districts : Szczecin, Wolgast, Barth, Darłowo, Demmin, Słupsk et Stargard Szczeciński. Les successeurs de Racibor Ier ont gouverné le duché de Poméranie centrale jusqu’en 1238. Par la suite, les ducs de Poméranie occidentale, de Poméranie orientale, de Rügen et du Brandebourg se sont dispute la région. L’île de Rügen a été conquise par le Danemark en 1168 et le souverain local a donné naissance à la dynastie des ducs de Rügen, vassaux du Danemark. En 1325, le duché de Rügen a été phagocyté par la Poméranie.

Les plus grandes villes

Les plus grandes villes sont (recensement de 1999):
- dans la partie en Pologne :
  - la conurbation entre
    - Gdańsk (458,988) (1905 - 159,685)
    - Gdynia (253,521)
    - Sopot (46.000)
  - Szczecin Stettin en allemand (416,988) (1905 - 224,078)
  - Bydgoszcz (386,855)
  - Toruń (206,158)
  - Wloclawek (123,373)
  - Koszalin (112,375)
  - Slupsk (102,370)
  - Stargard Szczeciński (72,000)
  - et Kolobrzeg, Szczecinek, Swinoujscie
- en Allemagne:
  - Greifswald (52.984)
  - Stralsund (63.000)
  - Wolgast
  - Barth

Voir aussi


- Liste des ducs de Poméranie Poméranie ja:ポモージェ

Rügen

Rügen est la plus grande île allemande. Elle est située au large de la côte de la Mecklembourg-Poméranie occidentale dans la mer Baltique. Sa superficie est de 935 km² et sa population était de 73 000 habitants en 2001. Avec ses îles avoisinantes plus petites, Hiddensee et Ummanz, elle est administrée par le district de Rügen. Les villes principales sont Bergen avec 20 000 habitants et la ville portuaire de Sassnitz avec 11 000 habitants. Au sud-est de l'île, se trouve les 2 stations balnéaires les plus connues , Sellin et Göhren.

Géographie

district de Rügen Rügen est principalement accessible par un pont reliant l'île à la ville de Stralsund sur le continent. Il y a aussi des connexions par ferry à partir de Stralsund, Greifswald et Wolgast. L'île a quelques stations balnéaires le long de la côte est, de même que de beaux endroits tranquilles et solitaires à l'ouest. Il y a trois réserves naturelles s'étendant au moins en partie sur l'île :
- Zone du Parc national du Lagon de Vorpommern (Vorpommersche Boddenlandschaft); la côte ouest de Rügen et l'île de Hiddensee sont les deux parties de ce grand parc national.
- Parc National de Jasmund; un petit parc incluant les célèbres falaises calcaires qui culminent à plus de 100 mètres au dessus de la mer dont le Königsstuhl (traduction littérale = chaise du roi), immortalisées par le peintre romantique Caspar David Friedrich, 1774-1840.
- Réserve de la biosphère du sud-est de Rügen ; une réserve naturelle constituée de la péninsule du sud-est. A la fin de l'ère glaciaire, il y a 14 000 ans, la remontée du niveau des eaux de la Baltique recouvrit une partie des côtes. Les points hauts formèrent un chapelet d'îles que des dépots de sable relièrent entre elles en quelques siècles pour former l'île de Rügen. L'île compte désormais 570 km de côtes.

Histoire

Baltique Baltique Rügen a été habité depuis 4000 ans avant J-C. Au , des peuples Slaves vinrent s'établir à cet endroit. Beaucoup de traces de leur vie peuvent être trouvées de nos jours. Rügen devint une principauté slave avec un centre politique et religieux dans la tour du temple du Kap Arkona, l'endroit le plus au nord de l'île de Rügen. En 1168, la localité fut détruite par les envahisseurs Danois. La principauté à présent affaiblie devint receptive à la Christianisation. En 1325, Rügen fut conquise par les ducs de Poméranie. Rügen fit partie de la Poméranie suédoise de 1648 à 1815; après cela elle devint une partie de la Prusse. En 1816, la première station balnéaire fut fondée (Putbus). Plus tard, d'autres stations furent établies, et Rügen resta la plus célèbre station de vacances de l'Allemagne jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. En 1936, le pont reliant Rügen avec le continent fut construit. Les Nazis ajoutèrent une station composée surtout d'un immeuble uniforme sur cinq km de long sur les dunes blanches, derrière un alignement de pins : Prora, planifiée par l'organisation Kraft durch Freude (« La force à travers la joie »), qui avait pour but d'occuper le temps libre du peuple par groupes de 20 000 personnes. Lieu de vacances idéal de l'ancienne RDA, Rügen a connu de très fort investissement dans les infrastructures après la réunification allemande. Elle est redevenue le lieu de villégiature très apprécié de tous les allemands ; actuellement elle a surpassée à nouveau Sylt comme étant l'île allemande la plus populaire.

Voir aussi

Klaus Störtebeker, le plus célèbre des pirates allemands considéré comme le Robin des bois de la Baltique.

Liens internes


- Liste des îles d'Allemagne Rügen ja:リューゲン島

Hollande

Catégorie:Géographie des Pays-Bas Catégorie:Territoire dans les Pays-Bas Le nom Hollande est souvent et abusivement utilisé pour désigner les Pays-Bas. La Hollande est le nom de deux provinces des Pays-Bas (la Hollande septentrionale et la Hollande méridionale créées en 1840). C'est un ancien comté du Saint Empire romain germanique, aussi une province des Pays-Bas bourguignons et espagnols, et puis l'un des principaux membres des Provinces-Unies (1579 - 1795). Le nom Holland vient de holt land (« terre boisée »). La province était le cœur culturel, économique et politique des Provinces-Unies. Les plus importantes cités y étaient situées tel Amsterdam (la capitale), Rotterdam, Leyde (Leiden), La Haye (Den Haag) (siège du gouvernement), Delft et Haarlem. Des grands ports de la province d'Hollande, les marchands néerlandais parcouraient toute l'Europe et les marchands européens se rassemblaient dans les maisons de commerce d'Amsterdam. Ainsi, la plupart des Européens entendirent parler des Provinces-Unies comme « Hollande » plutôt que « République des sept provinces unies ». Cette tradition perdure. Bien qu'officiellement incorrect, le mot Hollande est souvent utilisé par les néerlandais et les étrangers pour désigner les Pays-Bas. Lors de l'occupation française les Provinces-Unies étaient réunies sous la République batave de 1795 à 1806, puis sous le Royaume de Hollande de 1806 à 1810.

Voir aussi


- Liste des comtes de la Hollande
- Liste des grands-pensionnaires zh-min-nan:Hô-lân (tē-tài)

Berlin

Berlin est la capitale de l'Allemagne.

Généralités

Berlin est un Land allemand. Depuis 1999, c'est aussi désormais dans les faits la capitale de l'Allemagne. Berlin est la ville la plus peuplée d'Allemagne avec 3 391 000 habitants en 2003. Occupant une surface de 89 169 ha, c'est aussi la ville la plus étendue. Elle est batie sur du sable à la confluence des rivières Spree et Havel. Le Land de Berlin est entièrement entouré du Land Brandebourg et se situe dans l'est, à seulement 70 km de la frontière polonaise. Avant la réunification en 1990, Bonn était la capitale provisoire de la République Fédérale d'Allemagne (RFA, Allemagne de l'Ouest) et Berlin-Est (officiellement « Berlin » tout court) celle de la République démocratique allemande (RDA, Allemagne de l'Est). Le traité de réunification de 1990 a rendu à Berlin son statut de capitale, mais la question du siège du gouvernement est restée posée jusqu'à ce que le Bundestag (parlement allemand) décide, à l'issue d'un débat passionné entre « Bonnois » et « Berlinois » le 20 juin 1991 que Berlin serait le siège des institutions de l'Allemagne réunifiée. Le transfert du gouvernement et du Chancelier à Berlin est effectif depuis 2000, tandis que la résidence officielle du Président de la République a toujours été Berlin, et son château de Bellevue. Le Chancelier a résidé provisoirement dans l'ancien Conseil d'État de la RDA (Staatsratsgebäude), bâtiment à la plastique socialiste, qui pour ses nouvelles fonctions a fait peau neuve. Le Bundestag s'est lui-même installé dans le palais du Reichstag dont le toit a été doté d'une coupole en verre pour l'occasion. Par référendum, les électeurs de Berlin et du Land de Brandebourg refusèrent l'unification de leur Länder au cours des années 1990. Pour les promoteurs de cette proposition, l'objectif était de créer une région-capitale importante.

Histoire

Berlin a été fondée aux alentours de 1200 et agrandie par l'unification des villes de Berlin et Cölln, en 1307. Berlin est donc une ville assez ancienne, dont il reste cependant peu de monuments ou souvenirs de cette époque. Quelques restes sont à voir dans le Nikolaiviertel, à côté de l'hôtel de ville. En fait, visiter Berlin laisse une impression de totale discontinuité, reflétant l'évolution de l'histoire de l'Allemagne, notamment au . Au , Berlin est la ville principale de la Marche de Brandebourg. La croissance de Berlin s'accompagne d'une envie d'indépendance et, pour résister aux princes allemands, elle s'allie à la Hanse en 1430. La publication des thèses de Martin Luther au y connaît un fort succès et Berlin devient alors essentiellement protestante. La Guerre de Trente Ans (1618-1648) laisse la ville exsangue. Avec la paix et le Grand Électeur Frédéric-Guillaume, Berlin se reconstruit et retrouve sa magnifiscence. Elle s'agrandit, de nouvelles villes, qui deviendront des quartiers, sont créées, comme Friedrichstadt et accueillent les protestants fuyant la France après la révocation de l'Édit de Nantes en 1685. Sous les rois de Prusse, la ville s'étend et est aménagée comme lieu de résidence royale. C'est aussi un lieu qui attire les étrangers et les intellectuels : Frédéric II se veut être un despote éclairé et invitera Voltaire à sa cour. Avec le , Berlin s'industrialise et accueille des sidérurgies et des usines de textile. En 1871, Berlin devient la capitale de l'Empire allemand qui vient d'être créé, notamment grâce à Bismarck. Après la Première Guerre mondiale, alors que l'empire allemand est dissous et laisse place à la République de Weimar, Berlin est maintenue capitale, de même qu'elle le restera sous les Nazis. Elle est alors durant la Seconde Guerre mondiale une cible prioritaire des bombardements alliés. La Bataille de Berlin avec les forces soviétiques est acharnée et les dégâts sont considérables : de 1939 à 1945, la population chute de 4,3 à 2,8 millions d'habitants ; la ville est en grande partie détruite, le centre-ville un désert de ruines, débarrassées par les « femmes des ruines ». Cependant Berlin n'est pas, contrairement à une idée reçue, la ville la plus détruite d'Allemagne. En 1945, 20% des logements sont dits "inhabitables", ce qui est un taux relativement faible par rapport à d'autres cibles de l'aviation anglaise, comme Francfort ou Cologne. Les bombardements alliés se sont concentrés sur les quartiers centraux, mais ont épargné volontairement des zones proches des aéroports que l'on souhaitait utiliser après la fin des hostilités. De plus, la faible densité de Berlin, (moins de la moitié de celle de Paris), la largeur des boulevards, les nombreux espaces verts ont empèché de nombreuses munitions d'atteindre un objectif. Enfin les bombardements alliés les plus meurtriers et les plus destructeurs furent ceux, de sinistre mémoire, de Hambourg et de Dresde, du fait de techniques mixtes, mêlant explosifs et torches incendiaires, aux effets combinés dévastateurs. Ces formules n'ont jamais réussi à Berlin. Enfin la plupart des monuments importants ont été reconstruit ou restaurés, surtout depuis 1989, la plus grande part du patrimoine important se trouvant jusqu'alors à "Berlin-Est". Ainsi, à l'instar de Munich, le visage actuel de Berlin a bien moins changé par rapport à l'avant guerre que celui d'autres villes allemandes. À la fin de la guerre, Berlin est séparée en quatre secteurs d'occupation : américain, anglais, français et soviétique. Les secteurs américain, britannique et français sont regroupés et forment Berlin-Ouest tandis que le secteur soviétique devient Berlin-Est et capitale de la RDA. Durant la Guerre froide, Berlin-Ouest constitue un point de discorde entre les deux blocs et l'URSS essaye de récupérer Berlin-Ouest en organisant un blocus à partir du 24 juin 1948. Les Américains y répondent dès le lendemain par un pont aérien qui dure jusqu'à la fin du blocus en mai 1949, transportant près d'un million neuf cent mille tonnes de ravitaillement (dont 80 % de charbon). Le 13 août 1961, le Mur de Berlin est construit entre les deux parties de la ville par les Soviétiques afin d'empêcher les Berlinois de l'est de partir à l'ouest. Jusqu'à la chute du mur le 9 novembre 1989, Berlin est le centre de manifestations contre l'occupation russe et une vitrine idéologique des deux côtés. Berlin-Ouest est une île au milieu du bloc soviétique et attire des artistes.

Quartiers

Le 10 juin 1998, une loi réforme la règlementation sur les quartiers (Bezirke en allemand). Le 1 janvier 2001, le nombre de quartiers administratifs à Berlin passe de 23 à 12 : ! 150px ! Nom des
nouveaux quartiers ! Nom des
anciens quartiers ! Superficie
en km² ! Population |- | I | Mitte | Mitte, Tiergarten, Wedding | style="text-align:right;" | 39,74 | style="text-align:right;" | 320,420 |- | II | Friedrichshain-Kreuzberg | Friedrichshain, Kreuzberg | style="text-align:right;" | 20,16 | style="text-align:right;" | 256,419 |- | III | Pankow | Prenzlauer Berg, Weißensee, Pankow | style="text-align:right;" | 103,07 | style="text-align:right;" | 348,412 |- | IV | Charlottenburg-Wilmersdorf | Charlottenburg, Wilmersdorf | style="text-align:right;" | 64,72 | style="text-align:right;" | 315,054 |- | V | Spandau | Spandau (inchangé) | style="text-align:right;" | 91,91 | style="text-align:right;" | 225,856 |- | VI | Steglitz-Zehlendorf | Steglitz, Zehlendorf | style="text-align:right;" | 102,50 | style="text-align:right;" | 288,285 |- | VII | Tempelhof-Schöneberg | Tempelhof, Schöneberg | style="text-align:right;" | 53,09 | style="text-align:right;" | 335,171 |- | VIII | Neukölln | Neukölln (inchangé) | style="text-align:right;" | 44,93 | style="text-align:right;" | 306,214 |- | IX | Treptow-Köpenick | Treptow, Köpenick | style="text-align:right;" | 168,43 | style="text-align:right;" | 233,923 |- | X | Marzahn-Hellersdorf | Marzahn, Hellersdorf | style="text-align:right;" | 61,74 | style="text-align:right;" | 252,602 |- | XI | Lichtenberg | Lichtenberg, Hohenschönhausen | style="text-align:right;" | 52,29 | style="text-align:right;" | 258,455 |- | XII | Reinickendorf | Reinickendorf (inchangé) | style="text-align:right;" | 89,45 | style="text-align:right;" | 246,118 |{{{{{{{{{{{

Angleterre

L'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

Histoire

Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne. Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne. Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles. En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux. En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons. Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique. D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine. Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde. L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex. En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche. La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre. L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne. La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.

Symboles

Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc. La fleur nationale est la rose rouge. Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or). Voir:Armorial de l'Angleterre.

Voir aussi


- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre

Liens externes


- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre] ---- Catégorie:Ancien pays d'Europe
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Angleterre

L'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

Histoire

Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne. Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne. Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles. En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux. En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons. Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique. D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine. Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde. L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex. En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche. La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre. L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne. La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.

Symboles

Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc. La fleur nationale est la rose rouge. Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or). Voir:Armorial de l'Angleterre.

Voir aussi


- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre

Liens externes


- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre] ---- Catégorie:Ancien pays d'Europe
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Allemagne

L'Allemagne (nom officiel en français : République fédérale d'Allemagne) est un pays d'Europe, membre du Conseil de l'Europe (1951), de l'OCDE, de l'Union de l'Europe Occidentale (1954), de l'OTAN (1955), de l'Union européenne (1958), de l'ONU (1973), de l'OSCE et de la zone euro.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Allemagne Même si l'allemand et le sentiment national germanique datent de plusieurs siècles, le territoire connu maintenant comme l'Allemagne ne fut créé qu'en 1871, lorsque la Confédération de l'Allemagne du Nord, alors dominée par la Prusse, et les États du sud (le grand-duché de Bade, les royaumes de Wurttemberg et Bavière) devinrent l'Empire allemand. L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, le Kaiser dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut jugée responsable de la guerre. Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Aussitôt, Hitler élimina toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1 septembre 1939. L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna au profit des pays alliés : le Royaume-Uni, les États-Unis, l'URSS qui écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Hitler se suicida. 1945 Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisés en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS. L'Allemagne de l'Ouest retrouva la croissance économique bien plus vite que l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin, symbole de la réunification de l'Allemagne, en novembre 1989, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence se ressent aujourd'hui encore et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.

Géographie

Union européenne Article détaillé : Géographie de l'Allemagne Superficie : 357 005 km²
Frontières terrestres : 3 618 km (Autriche 784 km ; Tchéquie 646 km ; Pays-Bas 577 km ; Pologne 456 km ; France 451 km; Suisse 334 km ; Belgique 167 km ; Luxembourg 135 km ; Danemark 68 km)
Littoral : 2 389 km
Extrémités d'altitude : - 2 m > 2 962 m (la Zugspitze) Voir aussi:
- Liste des îles d'Allemagne
- Villes d'Allemagne

Économie

Article détaillé : Économie de l'Allemagne L'Allemagne enregistre le plus grand PIB de l'Union européenne. La Commission européenne lui a reproché à plusieurs reprises le dépassement des 3 % de déficit autorisé par le Traité de Maastricht. Le taux de chômage est de 11.5 % en novembre 2005 (11 % janvier 2004, 12.1 % en janvier 2005) et le nombre de chômeurs s'élève à plus de 5 millions. Avant la mise en place de l'euro le 1er janvier 1999, l'unité monétaire allemande était le Deutsche Mark.

Démographie

Deutsche Mark Article détaillé : Démographie de l'Allemagne Le pays une fois réuni est devenu démographiquement la nation la plus importante de l'Union européenne. Cependant, sa population vieillit et décroît naturellement, et seule l'immigration empêche une baisse de la population. Population : 83 029 536 habitants (en 2001). 0-14 ans : 15,57 % ; 15-64 ans : 67,82 %; + 65 ans : 16,61 %
Densité : 232 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 75 ans (en 2000)
Espérance de vie des femmes : 81,1 ans (en 2000)
Taux de croissance de la pop. : 2,7 ‰ (en 1997)
Taux de natalité : 9,16 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité : 10,42 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité infantile : 4,71 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 1,4 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 4 ‰ (en 2001)
Personnes d'origine musulmane : 3,2 millions dont 2,5 millions sont turcs (2004)

Culture

Article détaillé : Culture de l'Allemagne L'Allemagne est la terre natale de compositeurs tels Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Wagner ou Carl Orff; de poètes tels Goethe, Schiller et Heine ; de philosophes tels Kant, Hegel, Karl Marx et Nietzsche, théologiens tels Luther et Bonhoeffer, d'écrivains tels Hermann Hesse, Thomas Mann et Grass ; de scientifiques tels Einstein, Born, Planck, Heisenberg, Hertz et Bunsen; et d'ingénieurs tels Otto, Daimler, Benz, Diesel et Linde.
- Langues régionales d'Allemagne
- Fêtes et jours fériés d'Allemagne
- Hymne national : Das Lied der Deutschen Les grandes organisations du culte en Allemagne sont la Evangelische Kirche in Deutschland et l'Église catholique romaine. La troisième organistion du culte est l'église orthodoxe grecque. L'église orthodoxe serbe est la sixième organisation du culte en Allemagne. La quatrième organisation du culte en Allemagne est l'Église apostolique arménienne. Plus connus sont les Témoins de Jéhovah, qui sont en 5 place.
- Liens vers des statistiques sur les religions en Allemagne: [http://www.remid.de]

Divers

Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997)
Téléphones portables : 65 millions (en 2005)
Postes de radio : 77,8 millions (en 1997)
Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998)
Utilisateurs d'Internet : 25 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 123 (en 2000)
Routes : 656 140 km (dont 650 891 km goudronnés) (en 1998)
Voies ferrées : 40 826 km (en 1998)
Voies navigables : 7 500 km
Nombre d'aéroports : 613 (dont 322 avec des pistes goudronnées) (en 2000)

Voir aussi

Articles connexes


- Liste des noms français de toponymes allemands
- Gouvernement Angela Merkel(2)
- Liste d'Allemands célèbres
- Liste des quotidiens allemands
- Luftwaffe (Aviation militaire allemande)
- La naissance du nationalisme allemand en Prusse au début du XIXème siècle

Liens externes


- [http://lallemagneexpliquee.free.fr/ L'Allemagne expliquée : un site qui explique l'Allemagne, sa culture, ses traditions et les coutumes aux français]
- [http://www.bund.de/ Portail de l'administration allemande]
- [http://www.backinjob.de Travail en Allemagne]
- [http://www.amb-allemagne.fr/ Ambassade d'Allemagne en France]
- [http://www.deutschland.de/home.php?lang=3 Portail officiel culturel (en français)]
- [http://www.stadtpanoramen.de/ Des villes en images panoramiques]
- [http://fr.jurispedia.org/index.php/Allemagne Le droit allemand sur Jurispedia]
- [http://dw-world.de/ Deutsche Welle]
- [http://www.campus-germany.de/french Études et recherche en Allemagne]
- [http://www.dwellan.biz/documents/tourisme-en-allemagne.html Le tourisme en Allemagne]
- , [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande]
-
als:Deutschland fiu-vro:S'aksamaa ja:ドイツ ko:독일 ms:Jerman roa-rup:Ghirmânii simple:Germany th:สหพันธ์สาธารณรัฐเยอรมนี zh-min-nan:Tek-kok

2 avril

Le 2 avril est le 92 jour de l'année (93 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 774 : Charlemagne se rend à Rome, pour rencontrer le pape Adrien I (772795), à la demande duquel il intervient en Italie, contre le roi des Lombards, Didier, qui occupe depuis l'année précédente des villes de l' État pontifical.
- 1118 : Mort à Al-Arish, Palestine, du roi de Jérusalem Baudouin de Boulogne, comte d'Edesse.
- 1513 : Juan Ponce de León, un conquistador espagnol du début du , débarque sur la côte est des États-Unis.
- 1721 : Mollandin et le râja Vazhunnavar de Badagara concluent à Mayyali un accord permettant aux Français d'établir un comptoir, en fait un entrepôt, à l'embouchure du fleuve.
- 1792 : Introduction du dollar comme monnaie des États-Unis d'Amérique, à partir d'un fonds de thalers rachetés à l'Autriche.
- 1810 : Mariage de Napoléon avec Marie-Louise d'Autriche
- 1861 : Philippe Antoine d'Ornano devient Maréchal de France.
- 1871 : Publication du recensement au Canada qui donne 3,690 millions d'habitants, dont 2,110 millions Britanniques d'origine et 1,083 million d'origine française.
- 1887 : En France, les salles d'asile deviennent les écoles maternelles.
- 1917 : Entrée en guerre des États-Unis au côté des Alliés.
- 1944 : France. Massacre d'Ascq.
- 1955 : État d'urgence en Algérie.
- 1973 : Edgar Faure devient le président de l'Assemblée nationale.
- 1982 : Invasion des Îles Malouines (britanniques) par l'Argentine (jusqu'en juin).
- 1992 : Démission du Premier ministre Édith Cresson remplacée par Pierre Bérégovoy.
- 1993 : Philippe Seguin devient le président de l'Assemblée nationale.
- 1997 : Accord d'union entre la Russie et la Biélorussie, dans les domaines culturel, militaire et socio-économique.
- 1998 : France. Jean-Marie Le Pen condamné à deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la Cour de cassation) et trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » après avoir agressé la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal lors des élections législatives de 1997.
- 1999 : Reprise des bombardements des États-Unis et du Royaume-Uni sur l'Irak.
- 2004 : Sept nations rejoignent l'OTAN en tant que membres à part entière : la Bulgarie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie.

Naissances


- 742 : Carolus Magnus dit Charlemagne fils de Pépin le Bref à Quierzy-sur-Oise († 28 janvier 814).
- 1725 : Giacomo Girolano Casanova à Venise, aventurier, († 4 juin 1798 à Dux (Bohème)).
- 1805 : Hans Christian Andersen, poète et auteur († 4 août 1875).
- 1827 : William Holman Hunt, peintre anglais.
- 1838 : Léon Gambetta, homme d'État français († 31 décembre 1882).
- 1840 : Émile Zola, écrivain français († 29 septembre 1902).
- 1841 : Clément Ader, inventeur et constructeur, précurseur de l'avion († 1925).
- 1851 : Charles Barrois, géologue français († 1939).
- 1891 : Max Ernst, peintre et sculpteur français d'origine allemande († 1 avril 1976).
- 1914 : Sir Alec Guinness, acteur britannique († 5 août 2000).
- 1927 : Ferenc Puskás : Footballeur hongrois.
- 1928 : Lucien Ginzburg dit Serge Gainsbourg, auteur compositeur français († 2 mars 1991).
- 1940 : Monique Messine, actrice et chanteuse française († 11 juillet 2003).
- 1940 : Adrien Zeller, homme politique français.
- 1952 : Thierry Le Luron, humoriste français († 13 novembre 1986).
- 1952 : Moriteru Ueshiba, doshu de l'Aikido, maître martial japonais.
- 1956 : Marc Caro, réalisateur français.
- 1959 : Juha Kankkunen, pilote de rallye finlandais.
- 1961 : Christopher Meloni, acteur américain.
- 1962 : Pierre Carles, documentariste français.
- 1978 : Nicholas Berg, homme d'affaire américain aventurier en radiotélécommunications.

Décès


- 1118 : Baudouin de Boulogne, roi de Jérusalem (° vers 1065).
- 1791 : Honoré Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau, diplomate, journaliste et homme politique français (° 3 mars 1749).
- 1827 : Ludwig Heinrich Bojanus, médecin et naturaliste allemand1776).
- 1872 : Samuel Morse1791).
- 1910 : Boyd Alexander, officier britannique, explorateur et ornithologue (° 1873).
- 1930 : Zaoditou29 avril 1876), impératrice d'Éthiopie de 1916 à 1930.
- 1936 : William Louis Abbott, naturaliste et un collectionneur américain1860).
- 1974 : Georges Pompidou, homme d'État français (° 1911).
- 1995 : Hannes Alfvén, astrophysicien suédois1908).
- 1998 : Jackie Sardou, actrice française et mère de Michel Sardou7 avril 1919).
- 2003 : Huguette Delavault, mathématicienne française (° 1924).
- 2005 : Karol Wojtyła, dit Jean-Paul II, pape polonais de l'Église catholique romaine1920).

Célébrations

Saints catholiques du jour

Les personnes suivantes sont honorées par l'Église catholique :
- Saint Abonde (évêque de Côme)
- Saint Amphien
- Saint Apien (Césarée)
- Sainte Bronach
- Saint Constantin (roi d'Écosse)
- Saint Dominique Tuoc
- Saint François de Paule
- Saint Longis et Saint Agneflète
- Sainte Marie d'Égypte
- Sainte Musa
- Saint Nicet (alias Saint Nizier)
- Saint Polycarpe d'Alexandrie
- Saint Ruf (Glendalogh)
- Sainte Théodosie (Tyr)
- Saint Urbain de Langres
- Saint Victor (évêque de Capoue) Catégorie:Jour de l'année ja:4月2日 ko:4월 2일 ms:2 April simple:April 2 th:2 เมษายน

Napoléon Ier

Napoléon Bonaparte (Ajaccio, 15 août 1769Sainte-Hélène, 5 mai 1821), général de la Révolution, dirigea la France à partir de la fin 1799 et fut Empereur des Français, sous le nom de Napoléon I, de 1804 à 1814, puis à nouveau en 1815. Il conquit et gouverna la plus grande partie de l'Europe continentale et plaça ses maréchaux et ses frères sur les trônes de plusieurs royaumes européens : Espagne, Naples, Westphalie, Hollande, et Suède. Incapable de mettre un terme au cycle de guerre que menaient les monarchies européennes contre la France depuis 1792, et face aux diverses coalitions montées et financées par l'Angleterre, les conquêtes s'ajoutant aux conquêtes, Napoléon vit l'Empire s'effondrer, dix ans après son avènement. Il ne reste aujourd'hui que la grande œuvre administrative, qu'entreprit cet homme hors du commun. Toute tentative d'écrire avec impartialité l'histoire de ce personnage relèverait de la gageure selon l'historien Steven Englund qui écrivit « le ton (…) qui convient le mieux pour parler de Napoléon serait (…) une admiration frisant l'étonnement et une désapprobation constante frisant la tristesse. »

Jeunesse et ascension dans l'armée

Napoléon Bonaparte naquit à Ajaccio en Corse, le 15 août 1769, un an après l'achat par la France de l'île à Gênes (1768). Issu d'une famille faisant partie de la petite noblesse corse. Il était le deuxième enfant de Charles Bonaparte, Avocat au Conseil Supérieur de l'île, et de Maria-Letizia Ramolino. Alors qu'il n'était agé que de neuf ans, son père s'arrangea pour qu'il suive des études sur le continent, où il s'établit, en compagnie de son frère ainé Joseph Bonaparte. Napoléon se considèra tout d'abord comme un étranger. Après des études dans les écoles militaires (Autun, Brienne et l'école Militaire de Paris), il entre avec son ami Grenier dans l'artillerie, au sein du régiment de La Fere, à Auxonne. Il est affecté comme lieutenant en second à Valence en 1787. D'un tempérament ombrageux, romantique dans ses écrits et d'une curiosité sans borne alliée à une mémoire surprenante, le jeune Bonaparte, à la veille de 1789, est autant homme de lettres qu'homme de guerre. Lorsque la Révolution éclata e