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Savoie (département)

Savoie (département)

La Savoie (73), Savouè d'Aval en arpitan, est un département français.

Histoire

On considère généralement que la Savoie tire son nom du latin Sapaudia ou Sabaudia, pour désigner un pays couvert de sapins. Faisant longtemps partie des États de Savoie, la Savoie a été occupée plusieurs fois par les Français à partir du . Intégrée au département du Mont-Blanc de 1792 à 1815 (et partiellement à celui du Léman de 1798 à 1814), elle n'a été définitivement rattachée à la France qu'en 1860. L'ancien duché de Savoie a alors donné naissance aux deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie. Moûtiers, capitale de la Tarentaise, n'est plus chef-lieu d'arrondissement depuis la loi du 10 septembre 1926. La Savoie a organisé les Jeux Olympiques d'hiver de 1992, autour d'Albertville. Article de fond : Histoire de la Savoie

Géographie

La Savoie fait partie de la Région Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de la Haute-Savoie, de l'Ain, de l'Isère et des Hautes-Alpes, ainsi que de l'Italie. Une grande partie de la Savoie se compose de montagnes :
- Massif des Bauges
- Massif de la Chartreuse
- Massif de la Vanoise
- Massif du Beaufortin Le département est traversé par l'Isère, qui y prend sa source, au Col de l'Iseran. Ses deux principales étendues d'eau sont le lac du Bourget (plus grand lac naturel français entièrement en France) et le lac d'Aiguebelette. Article de fond : Géographie de la Savoie

Climat

Article de fond : Climat de la Savoie

Économie

Article de fond: Économie de la Savoie

Démographie

Les habitants de la Savoie sont connus sous le nom de Savoyards mais s'appellent aussi Savoisiens (leur nom historique) ou Savoyens. Les principales villes sont :
- Chambéry : 55 786 hab. (agglomération 113 457 hab., dont La Motte-Servolex, 10 912 hab.)
- Aix-les-Bains : 25 732 hab. (agglomération 40 278 hab.)
- Albertville : 17 340 hab. (agglomération 31 162 hab.)
- Saint-Jean-de-Maurienne : 8 902 hab. (agglomération 9 846 hab.) La densité moyenne masque de fortes différences entre les fonds de vallées, notamment la vallée de l'Isère, très peuplés, et de grandes étendues de montagne quasiment inhabitées. Article de fond : Démographie de la Savoie

Culture

Article de fond : Culture en Savoie

Tourisme

Article de fond : Tourisme en Savoie Le tourisme est une activité très importante, qui s'est développé à partir de la fin du , d'abord en été. Le développement du ski, au , a fait de la Savoie le premier département de France pour le nombre de stations de sports d'hiver, dont certaines très importantes :
- Val-d'Isère
- Tignes
- Les Arcs (Savoie)
- La Plagne
- Courchevel
- Méribel
- Les Ménuires
- Val Thorens
- Les Saisies important site nordique et alpin
- Savoie Grand Revard premier site nordique de France
- Bramans Site Nordique en Haute Maurienne Le thermalisme, pratiqué depuis l'Antiquité, y est également développé, avec les quatre stations thermales encore en activité :
- Aix-les-Bains
- Challes-les-Eaux
- Brides-les-Bains
- La Léchère

Politique

Article de fond : Politique de la Savoie
- Liste des députés de la Savoie
- Liste des sénateurs de la Savoie
- Liste des conseillers généraux de la Savoie

Ministres

Sous la V République, la Savoie a donné plusieurs ministres à la France :
- Jean-Pierre Cot (PS), fils de Pierre Cot (apparenté PC), lui-même ministre de l'air du Front populaire
- Joseph Fontanet (centre droit)
- Pierre Dumas (RPR)
- Louis Besson (PS)
- Michel Barnier (UMP)
- Hervé Gaymard (UMP)

Activités

Agriculture

L'agriculture est célèbre pour son élevage bovin, qui produit de nombreux fromages :
- Beaufort
- Gruyère de Savoie
- Reblochon
- Tamié
- Tome des Bauges
- Tomme de Savoie et pour ses vins. La production de fruits vient en troisième position.

Industrie

C'est surtout l'industrie lourde, notamment la métallurgie de l'aluminium, qui est présente en Savoie. Ceci s'explique par la présence d'hydroélectricité.

Autres activités

Chambéry est une ville administrative, siège d'une région SNCF.

Administration

Article de fond : Administration de la Savoie
- Liste des préfets de la Savoie

Religion

Pour l'Église catholique, la Savoie est divisée en trois diocèses : Chambéry, Maurienne et Tarentaise. L'ensemble forme un archidiocèse dont l'évêque de Chambéry est archevêque.

Voir aussi

Liens internes


- États de Savoie
- Maison de Savoie
- Duché de Savoie
- Communes de la Savoie

Liens externes


- [http://www.Savoie.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg73.fr/ Conseil général]
- [http://www.sabaudia.org Archives départementales de la Savoie] (Nombreuses informations historiques)
- [http://wikitravel.org/fr/article/Savoie Savoie sur Wikitravel]
- [http://www.savoiehautesavoie.com/ Site touristique officiel des Pays de Savoie]
- [http://www.destination-savoies.com/ Site de la Maison de Savoie à Paris]

Bibliographies


- VERNIER (J-J), 1896, 1993, Département de la Savoie. Etude historique et géographique, coll. Monographie des Villes et Villages de France, Res Universis
-
ja:サヴォワ県



France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Latin

Introduction

Le latin est une langue italique de la famille des langues indo-européennes, aujourd'hui considérée comme éteinte, même si elle continue d'être utilisée et développée comme langue écrite. Utilisée par les Romains, elle resta jusqu'au XVIIe siècle la langue principale de la diplomatie internationale, puisqu'elle était la seule langue commune à toutes les parties. Langue liturgique et officielle de l'Église catholique (textes doctrinaux ou disciplinaires, droit, etc.), elle est toujours une des trois langues officielles de l'État du Vatican. Elle est encore partiellement une langue d'enseignement dans les universités pontificales romaines. Son enseignement au futur clergé en tant que langue parlée est généralement abandonné dans les séminaires locaux. Le latin reste cependant étudié et utilisé comme langue de culture. Il conserve un réel succès d'estime auprès de nombreuses personnes qui la pratiquent couramment (voir Vicipaedia : cette version latine de Wikipedia compte 4000 articles, témoignant du nombre et de la passion des locuteurs). Le latin est la langue-mère des langues romanes.

Histoire

Plusieurs langues européennes dérivent directement du latin vulgaire (c'est-à-dire des variantes parlées par le peuple et non la langue littéraire), les langues romanes, comme le catalan, le castillan, le français, l'italien, le portugais, l'occitan, le romanche, le roumain, etc. D'autres langues lui ont emprunté un très large vocabulaire, comme l'albanais (par proximité) ou l'anglais (par l'intermédiaire de l'ancien français ou par l'occupation romaine d'une grande partie de l'Angleterre). Le latin ayant été pendant des siècles la langue savante (et, en France, celle de l'enseignement, du au ) et la langue de l'Église catholique romaine, son influence en Europe s'est fait sentir dans un grand nombre de langues.

Latin médiéval

On parle parfois de bas-latin pour désigner le latin de la fin de l'Antiquité et du début du Moyen Âge, pour lequel on peut parler de latin médiéval, par opposition au latin classique de Cicéron. De nombreux termes empruntés aux langues germaniques se sont ajoutés au vocabulaire. Un certain nombre de termes classiques ont acquis un sens religieux dans le contexte de la chrétienté (credo par exemple) qu'ils n'avaient pas à l'époque antique.

Le latin, langue vivante

Jusqu'au , les thèses de doctorat, qu'elles soient de médecine ou de n'importe quelle autre science devaient être publiées en latin. Pour ce faire, les doctorants payaient parfois et souvent très mal un étudiant latiniste pour exécuter la traduction. La langue de l'Eglise catholique reste et demeure le latin. Cela ne va pas sans difficultés. Déjà au temps du concile Vatican II, Yves Congar o.p., expert au concile, s'emploie à corriger la copie de ses collègues afin qu'ils s'expriment dans un latin fluide et contemporain. Par ailleurs, son Journal du Concile (CERF, 2000) témoigne qu'il donne, en catimini, des notes à l'expression latine des divers évêques et cardinaux. Le latin n'est plus enseigné aujourd'hui, en tant que langue vivante, que dans les universités ecclésiastiques romaines (la Grégorienne, l'Augustine, etc.) et dans les séminaires dépendant de la Fraternité Saint-Pie X, qui ne reconnaît plus l'autorité romaine. Lors du conclave de 2005, un des derniers enseignants actifs dans une université ecclésiastique romaine a indiqué que seuls deux cardinaux, dont celui qui fut élu pape, le comprenaient encore lorsqu'il s'adressait à eux en latin. Pour aider à une meilleure qualité du latin écrit chez ceux de ses représentants qui doivent encore le pratiquer, le Vatican entretient un service du latin moderne et contemporain. Soixante mille mots ou expressions ont été ajoutés au latin ces deux derniers siècles, afin de permettre l'expression sur tous les sujets contemporains (puissance nucléaire se dit par exemple vis atomica), ce qui lui confirme le statut de langue vivante, contrairement à une opinion répandue. Il existe une méthode Assimil de latin, qui commence ainsi: - Latíne lóqueris? - Parles-tu latin ? - Nondum latine loquor. Hæc léctio mihi prima est. - Je ne parle pas encore latin. C'est ma première leçon. - Cito latíne loquéris. - Tu parleras bientôt. On insiste avec raison sur la nécessité d'accentuer correctement.

Le latin et l'Union Européenne

Assimil Le latin est aussi utilisé de temps en temps dans le contexte de l'Union européenne, lorsque le multilinguisme officiel n'est pas applicable. Afin de montrer son attachement à son modèle culturel pluraliste, l'Union Européenne a alors recours, pour de courtes et simples inscriptions, à la langue latine, qui souligne son glorieux passé (voir photo).

Classification

Le latin est une langue indo-européenne appartenant au groupe italique, même si cette appartenance a été contestée par certains linguistes. Plus précisément, on classe le latin parmi les langues italo-falisques.

Répartition géographique

Statut officiel

Le latin est toujours aujourd'hui la langue officielle de l'Eglise catholique. La langue officielle du Vatican est quant à elle le français avec, de facto, l'italien.

Langues dérivées

Les langues romanes sont dérivées du latin.

Ecriture

Les romains sont les créateurs de l'alphabet latin, qui comportait, à l'époque classique, les lettres suivantes : Les lettres K, Y et Z sont rares. Y et Z ont été ajoutées pour transcrire les mots grecs et K était initialement utilisé pour C devant A et les consonnes, mais a progressivement été éliminé.

Prononciation

Prononciation ancienne restituée

On connaît avec précision la prononciation du latin classique, grâce aux nombreux témoignages laissés par les auteurs latins et au moyen de la méthode comparatiste. L'une des modifications les plus importantes depuis l'indo-européen est le rhotacisme (passage de /s/ à /r/ dans certaines conditions ; principalement entre voyelles). La prononciation d'une langue n'étant pas figée, tant que le latin a été parlé, ses phonèmes ont évolué. On indique ici les évolutions les plus flagrantes :
- æ (diphtongue) : initialement // puis // (à partir du ) ;
- au (diphtongue) : // ; cette diphtongue, hormis dans certaines prononciations dialectales, s'est conservée tout au long du latin ;
- c : /k/ (toujours dur) ; dans les inscriptions archaïques (et dans le prénom Caius), c pouvait servir à noter /g/ ;
- ch : // (aspiré, comme en grec ancien) ;
- g : /g/ (toujours dur) ;
- h : initialement /h/ (comme en anglais ou en allemand) puis très rapidement muet (dès les premiers textes littéraires) ;
- i : note à la fois la voyelle /i/, longue ou brève, et la spirante /j/ (/jj/ entre deux voyelles) ; dans les éditions scolaires, quand i vaut /j/, il est souvent écrit j, distinction que les Romains ne pratiquaient pas (pour cause : la lettre j n'est apparue que bien après) : ils écrivaient I en toute position ;
- m : /m/ ; très rapidement muet en fin de mot (avec vraisemblablement une nasalisation de la voyelle précédente ; ce traitement est survenu avant la période littéraire) ;
- œ (diphtongue) : // puis /eː/ (à partir du ) ;
- ph: // (aspiré ; emprunté du grec ancien) ;
- qu : // ;
- r : /r/ (roulé) ;
- s : toujours /s/ ; le latin ne connaissait pas le son [z], remplacé par /r/ (rhotacisme) ;
- th: // (aspiré ; emprunté du grec ancien) ;
- u : note à la fois la voyelle /u/ et la spirante /w/ ; la distinction entre u et v en minuscules est relativement récente et ne s'emploie que dans les éditions scolaires. Les Romains écrivaient V en toute position ;
- y : /y/ (emprunté au grec ancien) ;
- z : /zz/ (long ; emprunté au grec). Chaque voyelle (a, e, i, o, u, y) peut être brève ou longue. Le latin antique était une langue à accent de hauteur aussi dotée d'un accent d'intensité secondaire.

Prononciations modernes

[En préparation]

Grammaire

Morphologie

La morphologie du latin est celle d'une langue hautement flexionnelle.

Système nominal

L'article complet se trouve dans Déclinaisons latines. On compte dans le système nominal autant les noms que les adjectifs, qui suivent des flexions proches, sinon similaires. La flexion nominale comporte :
- deux nombres comme en français : singulier, pluriel ;
- trois genres : masculin, féminin et neutre (rare en français, conservé seulement dans les pronoms quoi, que) ;
- cinq types de déclinaisons pour le nom
- deux classes d'adjectifs : la première correspond aux déclinaisons 1-2 du nom, la seconde à la déclinaison 3 du nom;
- les degrés de l'adjectif comparatif (plus beau, moins beau) et superlatif (très beau, le plus beau, le moins beau), marqués par des suffixes : -ior (classe 2), -issimus (classe 1) (mais nombreuses exceptions)comme melior, pessimus, pejor...;
- le latin classique comporte six cas : nominatif, vocatif, accusatif, génitif, datif, ablatif. Le roman, issu du latin au Moyen Âge et ancêtre du français, n'en comporte plus que deux.

Système verbal

L'article complet se trouve dans Conjugaisons latines. Le verbe se conjugue selon :
- quatre types de conjugaison ;
- deux voix (active et passive), avec le cas particulier des verbes déponents (forme passive mais sens actif) ;
- six modes (infinitif, indicatif, subjonctif, impératif, gérondif et participe) ainsi que des formations secondaires comme le supin et l'adjectif verbal ;
- six temps (présent, imparfait, futur simple, sur le radical du présent, et parfait, plus-que-parfait, futur antérieur, sur le radical du parfait).

Pronoms personnels

La liste complète se trouve dans Liste des pronoms en latin.

Lexique

Le latin et les autres langues indo-européennes


- Le vocabulaire commun Comme toute langue indo-européenne le latin possède un certain nombre de mots en commun avec ses langues sœurs. AGNUS "agneau" correspond au slave ancien AGNĘ "agneau" qui s'est conservé dans toutes les langues slaves moderne, comme ЯГНЁНОК "agneau" en russe. De même le grec AMNOS "agneau" est un ancien AGNOS. Le breton OAN "agneau" remonte à un ancien AGNOS. à compléter...

Que devient le latin quand il se fait français ?

Un mot latin peut avoir engendré un mot français qui est son direct descendant, c'est le cas pour ALA "aile" qui devient AILE, AMARE "aimer" AIMER, BARBA "barbe" BARBE, CARPA "carpe" CARPE. Dans d'autre cas la situation n'est pas si simple et le mot a évolué : AQUA "eau" donne EAU mais après une longue évolution qui a fait prendre au mot la forme ÈVE dont dérive le mot ÉVIER qui est en quelque sorte le doublet populaire de AQUARIUM. FERIRE "frapper" a donné FÉRIR qui est maintenant hors course. FAGUS "hêtre" se voit évincé par un mot germanique et CRUS "jambe" ne se retrouve qu'indirectement dans CRURAL. LAETITIA "joie" a engendré LIESSE mais seul le linguiste comprendra aisément par quel long processus. MACULA "maille" a fait une petite glissade de sens et NATIS "fesse" qui a donné NACHE n'est compris que par certains vieux grand-pères. PATER "père" revient en force dans l'argot et QUATUOR "quatre" dans l'opéra. On en perd forcément son latin.

Exemples

Voir aussi

Liens internes


- Déclinaisons et Conjugaisons latines
- Liste des pronoms en latin
- Étymologie latine
- Expression latine et Liste des proverbes latins
- Linguistique
- Rhotacisme
- Dictionnaire des langues
  - Langues par famille
    - Langues indo-européennes
      - Langues italiques
      -
- langues romanes
- Méthode latine ;

Liens externes


- [http://www.pesaro.com/latino/ Le latin contemporain]
- [http://www.obta.uw.edu.pl/~draco/docs/voccomp.html Le vocabulaire de l'informatique]
- [http://cafe.rapidus.net/ghiginio/NotaeNet/N_0.html Vocabulaire français-latin moderne], avec grammaire orientée pour le thème.
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/latin.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire latin-français/français-latin.
- [http://www.passion-histoire.net/phpBB_Fr/viewforum.php?f=81/ Forum consacré aux langues anciennes]
- [http://miroir.mrugala.net/Arisitum/adihaf/latin.htm Cours de latin]
-
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Mont Blanc

Le mont Blanc est un sommet situé dans la chaîne des Alpes, dans le massif du Mont-Blanc entre la Haute-Savoie (France) et la Vallée d'Aoste en Italie. Avec ses 4 807 à 4 810,40 mètres d'altitude, (4 808,45 m selon la dernière mesure officielle d'octobre 2003) il est le plus haut sommet d'Europe occidentale. Ce massif contient de nombreux glaciers dont la mer de Glace et le glacier des Bossons sur son versant nord. En Italie, où est située une partie du sommet, il prend le nom de monte Bianco. La situation exacte de la frontiére sur le sommet est souvent sujette à controverse - informelle, aucun des deux gouvernements n'y a jamais participé. Ce sommet apparaît en effet comme frontalier sur les cartes italiennes - sur la base du traité signé le 7 mars 1861 - alors qu'il est entièrement en France sur les cartes françaises et suisses (voir À qui appartient le sommet du mont Blanc ?).

L'ascension

La première ascension du sommet connue de l'histoire remonte au 8 août 1786 par Jacques Balmat et le docteur Michel Paccard, sur l'instigation d'Horace-Bénédict de Saussure, lequel offrit une récompense pour sa première ascension. Cet exploit, pour l'époque, a marqué les débuts de l'alpinisme que l'on connaît aujourd'hui. alpinisme] De nos jours, ce sommet accueille des milliers d'alpinistes-touristes par an et peut être considéré, faussement, comme une ascension facile mais longue, pour peu que l'on soit bien entraîné et habitué à l'altitude. Cette impression est renforcée par le fait que lorsqu'on se trouve à l'aiguille du Midi, par beau temps, le mont Blanc peut paraître comme « une aimable colline enneigée » à 1 000 mètres plus haut. Cependant, chaque année, le massif du Mont-Blanc fait de nombreuses victimes. C'est une course qui nécessite d'avoir un minimum de connaissances de la haute montagne et ne doit pas être faite sans être accompagné par un guide ou pour le moins par une personne compétente, ni sans un équipement adéquat. Il s'agit réellement d'une course longue qui présente des passages délicats comme le couloir du Goûter avec des chutes de pierres ; de plus, une nuit dans le refuge est une condition minimale pour s'habituer à l'altitude et être moins exposé au redoutable mal aigu des montagnes qui peut entraîner la mort.

L'altitude du mont Blanc

mort Longtemps l'altitude officielle du plus haut sommet des Alpes a été de 4 807 mètres. La mesure faite en 2002 par les géomètres experts avait donné 4 810,40 mètres. Cette mesure avait été faite par l'IGN et des géomètres experts à l'aide du système GPS. Mais après la canicule de 2003, une nouvelle mesure a été effectuée, les 6 et 7 septembre 2003, par une équipe composée du glaciologue Luc Moreau, de deux ingénieurs de la société GPS, de trois personnes de l'Institut géographique national, de sept géomètres experts, de quatre guides de Chamonix et de Saint-Gervais et de quatre étudiants de l'école supérieure de géométrie et de topographie du Mans. Lors de cette mesure, il a été constaté une hauteur de 4 808,45 mètres et un décalage de l'arête sommitale de 75 centimètres par report à la campagne de 2002. Lors de cette campagne 2003, les mesures de plus de 500 points de repères ont été prises, afin d'étudier la calotte sommitale dans son ensemble et de la modéliser entièrement ; dorénavant une équipe devrait remonter chaque année pour prendre à nouveau les mesures. Cette interprétation est cependant contestée, la canicule n'ayant pas entraîné de fonte significative des glaces au-dessus de 4000 mètres d'altitude. Il pourrait simplement s'agir d'un mouvement plus ou moins stochastique de la calotte glaciaire sommitale, au gré des vents violents soufflant à cette altitude. Effectivement, à cette altitude le thermomètre passe rarement au-dessus de 0°C, cependant même si lors de l'été 2003, la température est montée, durant quelques jours, à +2°C et même +3°C, cela ne suffit pas pour provoquer l'évaporation de la glace qui est restée à -15°C. En fait, cette diminution pourrait résulter de trois phénomènes : # Un phénomène de tassement général du manteau glaciaire. # Un tassement local dû aux centaines de personnes supplémentaires qui sont montées au mont Blanc durant l'été 2003, fréquentation aggravée par le fait que, plus de journées de beau temps, c'est aussi plus d'ascensions. #: - Cinq parapentistes réalisent une première en atteignant le sommet. Ils ont signalé avoir atterri dans une couche superficielle de neige détrempée, dans laquelle ils se sont enfoncés jusqu'aux genoux. # De plus, le sommet du mont Blanc fonctionne comme une énorme congère ; ce sont les vents qui déposent la neige sur le sommet et modifient sa composition, donc moins de vents, c'est aussi moins de neige qui s'accumule au sommet.
- Nota 2 : L'altitude donnée est toujours celle de l'épaisse couche neigeuse coiffant la cime. Du sommet jusqu'à mi-hauteur, il est recouvert de « neiges éternelles » (de 15 à 23 mètres d'épaisseur). Le sommet rocheux, lui, culmine à 4 792 mètres et il est décalé de 40 mètres à l'ouest par rapport au sommet.
- Nota 3 : Le mont Blanc est le plus haut sommet d'Europe occidentale. Si on considère que l'Europe s'étend jusqu'au Caucase, alors quatre sommets le dépassent sur les territoires russes et géorgiens, le plus haut étant le mont Elbrouz.

Altitudes remarquables dans le massif


- 4808 m : Le mont Blanc
- 4748 m : Le mont Blanc de Courmayeur
- 4677 m : Le rocher de la Tourmette
- 4547 m : La Grande Bosse
- 4513 m : La Petite Bosse
- 4468 m : Le mont Maudit
- 4354 m : Les aiguilles Belles Étoiles
- 4306 m : Le dôme du Goûter

Le panorama

Depuis le sommet du mont Blanc il est possible de voir ou d'apercevoir quatre massifs montagneux : le Jura, les Vosges, la Forêt-Noire et le Massif central. La vision théorique lointaine dépend de la géomorphologie et de l'influence de la courbure terrestre.

Histoire du mont Blanc

À qui appartient le sommet du mont Blanc ?

Attention : cet article développe l'argumentaire de la controverse au sujet du passage de la frontière au sommet du mont Blanc. Cet article doit donc seulement être considéré comme un point de vue; malgré nombreuses sollicitations, aucun document n’a jamais été produit pour soutenir que « la France ne reconnaît pas la validité juridique de la carte annexée à la convention du 7 mars 1861 » Voir aussi : Histoire de la frontière sur le mont Blanc. ---- Cette question a donné lieu à de nombreux débats depuis la Révolution française. En effet, avant cette date, le mont Blanc était totalement inclus dans le duché de Savoie, partie du Royaume de Sardaigne, qui s'étendait de chaque côté du massif. Le premier traité à stipuler une frontière dans la région du mont Blanc date du 26 floréal an IV (15 mai 1796) : le roi de Sardaigne reconnaît le rattachement de la Savoie à la République française ; ce texte stipule dans son article 4 que : « Les limites entre les États du Roi de Sardaigne et les départements de la Répulique française seront établis sur une ligne déterminée par les points les plus avancés du côté du Piémont, des sommets, plateaux des montagnes et autres lieux ci-après désignés, ainsi que des sommets ou plateaux intermédiaires, savoir : en commençant au point où se réunissent les frontières du ci-devant Faucigny, duché d'Aoust et du Valais, à l'extrémité des Glaciers ou Monts-Maudits : 1° les sommets ou plateaux des Alpes, au levant du Col-Mayor ; […] ». S'agit-il du Col Major, figuré sur l'extrait de carte IGN ci-dessous, auquel cas, la partie au levant, c'est-à-dire à l'est, réserverait le sommet du Mont-Blanc à la République ? Cet acte donne cependant lieu à un procès-verbal d'abornement, dont l'une des interprétations voudrait que la frontière demeurât visible depuis les centres-ville des communes de Chamonix et de Courmayeur. Or, le sommet du mont Blanc n'est pas visible depuis Courmayeur, trop encaissé ; la ligne de crête passe plus à l'est et plus bas, au niveau du mont Blanc de Courmayeur (d'où le nom). Déjà imprécis à l'époque, ce traité a, quoi qu'il en soit, été annulé par un acte juridique postérieur. mont Blanc de Courmayeur). Doc. IGN.]] Il s'agit du traité d'annexion de la Savoie signé à Turin le 24 mars 1860 entre Napoléon III et Victor-Emmanuel II de Savoie. Une convention de délimitation, datée du 7 mars 1861, se contente de stipuler que : « Article 1. — Du côté de la Savoie, la nouvelle frontière suivra la limite actuelle entre le Duché de Savoie et le Piémont, sauf les modifications ci-après : (...) » lesquelles ne concernent pas le mont Blanc. Le texte original est consultable sur la base Pacte du Ministère des affaires étrangères [http://www.doc.diplomatie.gouv.fr/BASIS/pacte/webext/bilat/DDD/18610002.pdf]. L'une des planches de l'Atlas Sarde, levé en 1856 et publié en 1869 (donc postérieurement à l'annexion), conservée à la cartothèque de l'IGN, situe la frontière exactement sur l'arête sommitale (et donne une mesure remarquable de la hauteur du sommet : 4 804 m). Cette ligne de démarcation est reproduite sur la carte annexée à la convention du 7 mars 1861. C'est une carte spécifique qui prend en considération la limite du massif et fait passer la frontière sur la calotte du mont Blanc et le définit donc comme franco-italien. Cependant, ce document cartographique, joint à la convention de délimitation qui fait normalement foi, est d'un tracé peu sûr et diverge en certains points de la ligne de partage des eaux, frontière naturelle entre les deux versants. La France ne reconnaît donc pas la validité juridique de ce document jugé trop imprécis et la carte militaire de 1864 adopte le tracé français usuel, qui figure toujours sur les cartes IGN au 1:25 000 modernes. 1864, reproduit avec permission.]] Notons que si la frontière franco-italienne a fait l'objet de rectifications en 1947 puis en 1963, la commission mixte de plénipotentiaires chargés de négocier le nouveau tracé (revu, entre autres, au col du Petit-Saint-Bernard) a soigneusement évité le sujet polémique du sommet. Celui-ci a toujours été exclu des discussions entre les deux pays. L'interprétation italienne veut que la frontière court le long de la ligne de partage des eaux. En guise de codicille, signalons que les communes de Chamonix et de Saint-Gervais-les-Bains se sont longuement disputées la propriété du sommet, l'une arguant de sa proximité géographique, l'autre du fait que la voie traditionnelle d'ascension partait de son territoire. Un différend qui a persisté jusqu'à la publication, en 1944, d'un arrêté préfectoral faisant courir une ligne de copropriété le long de l'arête sommitale, comme figuré dans l'extrait de la carte IGN, la partie « française » du versant « italien » étant attribuée à la commune de Saint-Gervais-les-Bains. Cet acte juridique implique nécessairement la possession française du sommet.

La première ascension

La première ascension du sommet connue de l'histoire remonte au 8 août 1786 par Jacques Balmat et le docteur Michel Paccard, sur l'instigation d'Horace-Bénédict de Saussure, lequel offrit une récompense pour sa première ascension. Cet exploit, pour l'époque, a marqué les débuts de l'alpinisme que l'on connaît aujourd'hui. La première femme à atteindre le sommet est Marie Paradis en le 14 juillet 1808. La seconde ascension féminine est réussie par Henriette d'Angeville le 4 septembre 1838. La première ascension hivernale est faite par Isabella Stratton en janvier 1876. Marguette Bouvier effectue la première descente à ski en 1929. 1929

Le refuge Vallot

Les premières véritables études scientifiques du sommet du mont Blanc ont été conduites sur commande du botaniste et météorologue Joseph Vallot à la fin du . Ce dernier voulait demeurer plusieurs semaines dans le voisinage du sommet et fit procéder à la construction d'un refuge en dur.

L'observatoire Janssen

En 1891, Pierre Janssen, académicien des sciences, envisage la construction d'un observatoire au sommet pour y effectuer des mesures sur le spectre solaire. Gustave Eiffel décide de procéder à l'exécution du projet, à condition de trouver des fondations solides. Des explorations préliminaires sont lancées pour trouver un point d'ancrage sous la direction de l'ingénieur suisse Imfeld, qui fore 15 mètres sous la calotte sommitale. Il ne rencontre aucun élément pierreux. Déception, Eiffel renonce. L'observatoire est malgré tout construit en 1893 ; il repose sur des vérins destinés à compenser les éventuels mouvements de la glace. Le tout fonctionne peu ou prou jusqu'en 1906, quand le bâtiment commence à pencher sérieusement. La manœuvre des vérins permet de compenser l'assiette. Mais trois ans plus tard, deux après la mort de Janssen, une crevasse s'ouvre sous l'observatoire, qui est abandonné. Il disparaît dans les glaces et seule la tourelle est sauvée in extremis.

Les exploits


- Le 23 juin 1960, l'aviateur Henri Giraud se pose sur le sommet du mont Blanc sur un « terrain » de 30 m de long.
- Le 13 août à 13h30, cinq parapentistes français ont réalisé une première en se posant au sommet du mont Blanc. Partis de Planpraz à 1 900 m d'altitude, de l'autre côté de la vallée de Chamonix, il sont réalisé leur exploit en passant par l'aiguille du Tricot (3 600 m), puis profitant de thermiques exceptionnels ils sont montés jusqu'à 5 000 m.

Le mont Blanc dans les œuvres culturelles

Au cinéma et à la télévision


- Documentaire : La Terre, son visage de Jean-Luc Prévost - éd. Société nationale de télévision française, 1984, série Haroun Tazieff raconte sa terre, vol. 1. Il présente la traversée ouest-est du mont Blanc qu'il a fait jadis en compagnie d'amis cinéastes.
- Film Malabar Princess
- Film-TV Premier de cordée

Dans la littérature


- Premier de cordée

La protection du mont Blanc

Le site du massif du Mont-Blanc fait l'objet d'un projet de classement au patrimoine mondial de l'Unesco en tant que « site exceptionnel unique au monde » et en tant que haut lieu culturel, lieu de naissance et symbole de l'alpinisme. Ce projet n'est pas partagé par tous et devrait faire l'objet de demandes conjointes des trois gouvernements français, italien et suisse. Mais le mont Blanc est l'un des sites touristiques les plus visités de la planète et de ce fait est en danger. L'association Pro-mont Blanc a édité en 2002 le livre Le versant noir du mont Blanc qui expose les problèmes actuels et futurs qui se posent pour conserver le site en l'état.

Voir aussi

Liens internes


- L'ancien département français du Mont-Blanc
- Le massif du Mont-Blanc
- La liste des massifs montagneux
- L'itinéraire de randonnée du tour du Mont Blanc
- Alpinisme
- Tramway du Mont-Blanc (TMB)
- Tunnel du Mont-Blanc

Liens externes


- [http://www.ign.fr/telechargement/Pi/C_PRESSE/CP_Mt_Blanc_2003.pdf Rapport sur le calcul de l'altitude]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Mont_Blanc Mont Blanc sur Wikitravel]
- [http://www.summitpost.org/show/mountain_link.pl/mountain_id/63 Mont Blanc sur Summitpost]
- [http://www.skitour.fr/sommets/mont-blanc,321.html Mont Blanc sur Skitour]
- [http://www.4000er.de/gipfel.php?vid=83&lang=en Mont Blanc sur 4000er.de]
- [http://ascension.mtblanc.net L'ascension du mont Blanc]
- [http://album.club-internet.fr/album/disp_serie.phtml?user=burdalet&cid=249795&id_album=21979 Photos du massif du Mont-Blanc ]

Galerie

Image:Mont-Blanc 200406.jpg|Juin 2004 Image:Mont-Blanc 200507.JPG|Juillet 2005 Catégorie:Massif du Mont-Blanc Catégorie:Sommet des Alpes Catégorie:Haute-vallée de l'Arve ja:モンブラン

1815

Catégorie:1815 Cette page concerne l'année 1815 du calendrier grégorien.

Événements


- Fin de la guerre napoléonienne à waterloo

Europe


- Début de la seconde révolte serbe contre le pouvoir ottoman (fin en 1817).
- Début de la Confédération germanique (fin en 1866).
- L’Apothecaries Act interdit aux gens non qualifiés la pratique de la médecine en Angleterre.
- Les cantons suisses de Genève, Neuchâtel et du Valais se joignent à la Confédération helvétique.
- Le Congrès de Vienne conduit par l'homme d’État autrichien, le prince Clément de Metternich, fixe les nouvelles frontières de l’Europe.
  - La Flandre belge est intégrée au royaume des Pays-Bas.
  - Le royaume de Galicie est créé et intégré à l'Autriche.
  - La Russie est maîtresse de la quasi-totalité de la Lituanie.
  - Création du Royaume du Congrès et de la Ville Libre de Cracovie.

Guerres napoléonniennes


- 16 février : Napoléon quitte l'Île d'Elbe.
- 1 mars : Napoléon débarque à Golfe-Juan avec 800 hommes.
- 20 mars : Napoléon arrive aux Tuileries.
- 9 juin : fin du Congrès de Vienne (nov. 1814-juin 1815).
- 16 juin : victoire de Napoléon à Ligny, contre les troupes prussiennes du général général Blücher.
- 18 juin : défaite de Napoléon à Waterloo, contre les troupes anglo-prussiennes des généraux Duc de Wellington et Blücher.
- 22 juin : Napoléon abdique pour la deuxième fois et sera éxilé à Sainte Hélène..
- 8 juillet : retour du roi Louis XVIII à Paris.
- 2 août : Traité de Paris : l’Autriche, la Prusse, la Russie confient le prisonnier Napoléon au Royaume-Uni.
- 26 septembre : Traité de la Sainte-Alliance destinée à défendre l’Europe issue du Congrès de Vienne, entre l’Autriche, la Prusse, la Russie.
- 20 novembre : l’Angleterre rejoint la Sainte-Alliance qui devient ainsi la Quadruple-Alliance.
- 20 novembre : Traité de Paris : plus dur que le Traité de 1814; la France retrouve à peu près les frontières de 1789.

France


- Début des Cent-Jours avec le débarquement de Napoléon à Golfe-Juan. Défaite à Waterloo et abdication de Napoléon.

Afrique


- Les Anglais retrocèdent l'île Bourbon à la France le 6 avril.

Amériques

Amérique du Nord


- 8 janvier : bataille de La Nouvelle-Orléans, victoire des Américains sur les Britanniques.
- Construction du premier vapeur militaire, lUSS Fulton.

Amérique latine


- 22 décembre : José Maria Morelos y Pavon, généralissime des forces insurgées de la révolution mexicaine de 1810 après la mort de Miguel Hidalgo y Costilla est fusillé à San Cristobal Ecatepec.

Asie


- Les Anglais défont le roi de Kandy à Ceylan et s'emparent de l'île (fin en 1816).
- Éruption volcanique du volcan Tambora, de l'île de Sumbawa en Indonésie, 90% de la population de l'île meurt (plus de 50 000 morts). L'éruption cause des anomalies climatiques tout autour du monde. En Nouvelle-Angleterre, cette année est connue comme l'année sans été. 200 000 victimes de la faim en Europe.

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe

Arts & cultures


- Début de la réalisation du Royal Pavilion de Brighton par John Nash (fin en 1823).

Sciences et techniques


- Le chimiste anglais Humphry Davy construit les premières lampes de sécurité pour mineurs.
- Le physicien français Augustin Fresnel conçoit une théorie ondulatoire de la lumière.
- William Smith géoloque anglais publie
The Great Map

Naissances en 1815


- 8 février : Auguste Lacaussade, poète français († 1897).
- 21 février : Jean-Louis-Ernest Meissonier, peintre français.
- 8 avril : Andrew Graham, astronome irlandais.
- 22 avril : Wilhelm Peters, zoologiste et un explorateur allemand († 1883).
- 2 novembre : George Boole, logicien et mathématicien britannique, fondateur de la logique mathématique († 1864).
- 20 mai : Raymond Adolphe Séré de Rivières, militaire français surnommé le
Le Vauban du († 1895)
- 12 novembre : Elisabeth C. Stanton, militante féministe américaine († 1902).
- 17 novembre : Martin Nadaud, homme politique français († 1898).

Décès en 1815


- 20 juin : George Montagu, naturaliste britannique1753.
- 13 octobre : Joachim Murat, maréchal de France.
- 19 décembre : Benjamin Smith Barton, botaniste américain (° 1766).
- 22 décembre : José Maria Morelos y Pavon, prêtre et insurgé mexicain.
- 29 décembre : Saartjie Baartman, dite la "Vénus Hottentote" __NOTOC__ ko:1815년 ms:1815 simple:1815 th:พ.ศ. 2358


1798

Catégorie:1798 Cette page concerne l'année 1798 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- Bonaparte s'empare de Malte.
- L'Angleterre, l'Autriche, la Russie et la Turquie forment une seconde coalition anti-française.
- Le patriote irlandais Theobald Wolfe Tone conduit une révolte infructueuse contre les Anglais.
- Les armées françaises envahissent Rome et la Suisse entraînant la constitution des républiques romaine et helvétique.
- Genève devient française.

France


- 4 janvier : réunion de la république de Mulhouse à la France.
- 9 mars : Jean-Baptiste Bessières, futur maréchal d'Empire est fait chef de brigade
- 3 avril : Arrêté (14 germinal an VI) introduisant le culte décadaire. ce sera un échec.
- 5 septembre : La loi Jourdan pose le principe de la conscription pour tous les jeunes âgés de 25 ans, pour une durée de 5 ans en temps de paix et de façon illimitée en temps de guerre. Le service militaire est obligatoire en complément du volontariat. les recrues sont désignées par tirage au sort.

Suisse


- 24 janvier : indépendance du canton de Vaud.

Afrique

Amériques

Amérique du Nord


- Le territoire du Mississippi devient partie intégrante du territoire de États-Unis.
- Les Espagnols fondent la ville de Los Angeles.

Amérique latine

Asie


- L'Angleterre occupe l'île hollandaise de Ceylan (Sri Lanka).

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe


- 1 juillet : (Mess Ther V) Débarquement de Napoléon Bonaparte en Égypte.
- 21 juillet : Bataille des Pyramides : Bonaparte bat les Mamelouks de Mourad Bey en Égypte.
- : (Ther VI) Défaite d'Aboukir : la flotte française d'Égypte est anéantie par les Anglais.
- 20 août : Fondation au Caire de l'Institut d'Égypte.
- 21 octobre : Révolte de la population du Caire contre l'occupation française.
- Bonaparte envahit l'Égypte et défait les Mameluks à la bataille de Pyramides.

Arts & cultures


- Le peintre français Antoine Gros peint « Le pont d'Arcole ».

Sciences et techniques


- L'inventeur français Nicolas Louis Robert construit une machine à produire du papier en continu.
- L'économiste anglais Thomas Robert Malthus publie son « Essai sur le principe de population » où il affirme que les hommes se multiplient plus vite que les ressources en nourriture.
- Le physicien américain Benjamin Thompson comte de Rumfort a l'idée que la chaleur est une forme d'énergie.
- Le physicien anglais Henry Cavendish mesure la constante de la gravitation.

Naissances en 1798


- 14 février : Searles Valentine Wood, paléontologiste anglais
- 20 avril : William Edmond Logan, géologue canadien
- 26 avril : Eugène Delacroix, peintre français († 13 août 1863).
- 11 juillet : Paulo Savi, géologue et ornithologue italien († 1871).
- 21 août : Jules Michelet, historien français.
- 25 septembre : Jean-Baptiste Élie de Beaumont, géologue français

Décès en 1798


- 10 mai : George Vancouver, navigateur anglais
- 19 novembre (29 brumaire An VII): Theobald Wolfe Tone, rebelle irlandais et chef de brigade de la France républicaine (il se suicide en attendant son exécution).
- 9 décembre : Johann Reinhold Forster, naturaliste polonais d'origine allemande1709).
- 16 décembre : Thomas Pennant, amateur d'antiquités et naturaliste gallois (° 1726).

Voir aussi


- an VI, an VII __NOTOC__ ko:1798년 ms:1798

1814

Catégorie:1814 Cette page concerne l'année 1814 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- Création par Napoléon Bonaparte du Royaume de Pologne, qui sera rattaché à la Russie, puis aboli en 1863.
- Début du règne de Ferdinand VII d'Espagne (fin en 1833).
- Vote d'une loi sur la conscription générale et obligatoire en Prusse.
- 1 novembre : Début du Congrès de Vienne (nov. 1814-juin 1815).
  - Le Danemark perd la Norvège au bénéfice de la Suède, mais garde l'Islande, le Groenland et les Féroé.
  - Les Pays de Savoie retournent aux États de Savoie.
- Le Traité de Paris rend le comté de Nice au duc de Savoie. Les frontières de 1760 sont rétablies.
- Le pape Pie VII retourne à Rome. L'ordre jésuite est rétabli.

Guerres napoléonniennes


- 29 janvier : Victoire contre Blücher à Brienne.
- 1 février : Défaite contre Schwarzenberg à La Rothière.
- 10 février : Victoire contre Blücher à Champaubert.
- 11 février : Victoire de Napoléon Ier contre Blücher à la bataille de Montmirail.
- 14 février : Victoire contre Blücher à bataille de Vauchamps.
- 17 février : Victoire contre les Autrichiens à Mormant.
- 18 février : Victoire contre les Autrichiens à Montereau.
- 9 mars : Échec contre Blücher à Laon.
- 20 mars : Échec contre Schwartzenberg à Arcis-sur-Aube.
- 30 mars : Paris capitule.
- 1 avril : Un gouvernement provisoire composé de royalistes est composé.
- 5 avril : Abdication de Napoléon Ier.
- 5 avril : Restauration : Louis XVIII frère de Louis XVI monte sur le trône.
- 11 avril
  - Abdication sans condition de Napoléon Ier.
  - Bataille de Toulouse, dans laquelle le général Taupin meurt.
- 4 mai : Napoléon arrive à l'île d'Elbe.
- 30 mai : Exil de Napoléon à Elbe.

France


- 30 mai : Traité de Paris : La France est ramenée aux frontières de 1792, et conserve ses colonies.
- Début du règne de Louis XVIII, interrompu par les Cent-Jours (fin en 1824). Le 4 juin il proclame la Charte.
  - L'article 2 de la Charte abolit la conscription et fait appel à des engagés volontaires.

Afrique


- L'Afrique du Sud passe sous administration britannique.
- L'île Bonaparte reprend son nom d'île Bourbon.

Amériques

Amérique du Nord


- 27 mars : victoire d'Andrew Jackson à la bataille d'Horseshoe Bend (Tennessee) sur les Indiens Creek

Amérique latine


- L'Uruguay déclare son indépendance.

Asie


- Début de la guerre anglo-gurkha au Népal (fin en 1816).

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe

Arts & cultures


- L'écrivain britannique Lord Byron publie Le Corsaire. Dix mille exemplaires sont vendus immédiatement.
- L'écrivain britannique Jane Austen publie Mansfield Park.
- L'écrivain britannique Sir Walter Scott publie Waverley.
- Le peintre français Jean Auguste Dominique Ingres peint La Grande Odalisque.
- Le peintre espagnol Francisco Goya peint Dos de Mayo et Tres de Mayo.

Sciences et techniques


- L'ingénieur anglais George Stephenson construit la première locomotive à vapeur.
- Les premières presses à vapeur sont utilisées au London Times.
- St. Margaret's Westminster est le premier quartier de Londres à être éclairé au gaz.

Naissances en 1814


- 17 janvier : Hippolyte Lucas, entomologiste français († 1899).
- 27 janvier : Eugène Viollet-le-Duc, architecte, ingénieur et écrivain français († 1879).
- 31 janvier : Andrew Ramsay, géologue écossais († 1891).
- 28 mars : Arsène Houssaye, poète, journaliste et auteur dramatique français.
- 25 juin : Auguste Daubrée, géologue français († 1896).
- 9 août : Alexander Willem Michiel Van Hasselt, médecin et naturaliste hollandais († 1902).
- 13 août : Anders Jonas Ångström, astronome et physicien suédois († 1874).
- 4 octobre : Jean-François Millet, peintre français († 1875).
- 24 octobre : Rafael Carrera : président du Guatemala († 1865).

Décès en 1814


- 27 février : Julien Louis Geoffroy, critique littéraire français1743)
- 31 mars : Pierre Sonnerat, naturaliste et explorateur français1748).
- 11 avril : général Taupin.
- 21 mai : Ignacio Jordán Claudio de Asso y del Rio, naturaliste, juriste et historien espagnol1742).
- 29 mai : Joséphine de Beauharnais, femme de Napoléon Bonaparte1763).
- 1 octobre : Guillaume-Antoine Olivier, naturaliste et entomologiste français1756).
- 2 décembre : Marquis de Sade, écrivain français (° 1740). __NOTOC__ ko:1814년 ms:1814 simple:1814 th:พ.ศ. 2357

Duché de Savoie

Catégorie:Savoie Savoie Catégorie:Haute-Savoie Catégorie:Haute-Savoie Le duché de Savoie est un ancien duché, noyau des États de Savoie. C'est le 19 février 1416 que l'empereur romain germanique, en accordant la couronne ducale à Amédée VIII, érige le comté de Savoie en véritable État. Le duché de Savoie était divisé en provinces :
- la Savoie propre (Chambéry)
- la Maurienne (Saint-Jean-de-Maurienne)
- la Tarentaise (Moûtiers)
- le Genevois (Annecy)
- le Faucigny (Bonneville)
- le Chablais (Thonon-les-Bains) Lors du traité de Turin, en 1860, le duché de Savoie a été rattaché à la France, pour former les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.

Voir aussi

Mappe sarde

Haute-Savoie


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La Haute-Savoie (74), Savouè d'Amo en arpitan, est un département français faisant partie de la Région Rhône-Alpes.

Histoire

Article de fond : Histoire de la Haute-Savoie Le département de la Haute-Savoie a fait partie jusqu'en 1860 d'un État indépendant constitué et gouverné depuis le par la Maison de Savoie. Cette famille de grands féodaux avait fondé sa puissance sur le contrôle des routes et des cols à travers les Alpes, son association particulièrement avec la maison de Bourgogne, avec la papauté, avec les empereurs germaniques et même avec le royaume de France à qui elle a donné plusieurs de ses fils et de ses filles. Bloqué à l'ouest par la puissance des rois de France, le comté puis le duché de Savoie, a déplacé son centre d'intérêt vers le Piémont et toute l'Italie du Nord, jusqu'à devenir avec le royaume de Piémont-Sardaigne, l'élément prépondérant de l'unité italienne. Le département de Haute-Savoie a été créé en 1860, suite au Traité de Turin et après le référendum de rattachement, à partir de la partie nord de la Savoie, rattachée à la France. C'est le dernier grand territoire métropolitain ayant rejoint la France. Elle a cependant gardé de son histoire et de sa position frontalière à la jonction de trois pays, un particularisme local, un patois riche et une fraternité marquée avec le Val d'Aoste et la Suisse romande. Voir l'article sur le duché de Savoie et les États de Savoie pour l'histoire antérieure à 1860.

Géographie

Article de fond : Géographie de la Haute-Savoie La Haute-Savoie fait partie de la Région Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de l'Ain et de la Savoie, ainsi que de la Suisse et de l'Italie. Une partie de la frontière avec la Suisse est matérialisée par le lac Léman. Sur son territoire est situé le Mont-Blanc, sur la frontière italienne, sommet culminant de l'Europe de l'Ouest avec ses 4 808,45 m . L'altitude moyenne du département est de 1 160 m, et sa superficie de 4 828 km Son relief est déterminé par de grands éléments géograhiques :
- Le massif du Mont-Blanc, qui est un massif cristallin dont le point culminant est le célèbre mont Blanc qui culmine entre 4807 et 4810 mètres ;
- Les Aravis qui constituent la zone centrale montagneuse du département ;
- Les pré-Alpes calcaires, avec le Chablais, les Bornes et les Bauges ;
- L'avant-pays savoyard avec le Genevois haut-savoyard et l'Albanais. Albanais Entre ses divers éléments les vallées s'articulent, pour lesquelles il faut signaler :
- La vallée de l'Arve qui constitue un très important axe européen de circulation de Genève au tunnel du Mont-Blanc
- La cluse d'Annecy dans laquelle se love le lac d'Annecy et qui rejoint par Ugine et Albertville, la vallée de la Tarentaise et la vallée de la Maurienne. Ses ressources naturelles comprennent :
- Lacs : lac Léman 52 200 ha dont 21 400 ha en Haute-Savoie, lac d'Annecy 2 700 ha.

- Cours d'eau : 3 500 km.

- Forêts : 170 000 ha.

- Réserves naturelles : 20 000 ha (premier département français).

Les pays et les agglomérations


- Agglomération d'Annecy
- Agglomération d'Annemasse
- Agglomération de Thonon
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