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| Territoire De Belfort |
Territoire de Belfort ja:テリトワール=ド=ベルフォール県
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Le Territoire de Belfort (90) est un département français dépendant de la région de Franche-Comté.
Histoire
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Le Territoire de Belfort est né en 1871 du traité de Francfort qui mettait fin à la guerre de 1870. Alors que l'Allemagne annexait par ce traité la plus grande partie de l'Alsace et une part importante de la Lorraine, l'extrême sud-ouest du Haut-Rhin, autour de Belfort, fut laissé à la France, et ainsi séparé de l'Alsace. Il y eut deux principales raisons à cette décision:
- la population des environs de Belfort était francophone, contrairement à la population des régions annexées au IIe Reich allemand en tant que terre d'empire (Reichsland);
- la ville de Belfort avait fait preuve d'une résistance héroïque sous le commandement du Colonel Pierre Denfert-Rochereau lors du siège des troupes allemandes, et il eut été inconcevable de rattacher la ville à l'Allemagne après la guerre.
Après avoir longtemps conservé un statut spécial, le Territoire de Belfort devint officiellement le 90 département français en 1922.
Article de fond : Histoire du Territoire de Belfort
Géographie
Le Territoire de Belfort fait partie de la région Franche-Comté. Il est limitrophe des départements du Doubs, de la Haute-Saône, des Vosges et du Haut-Rhin, ainsi que du canton suisse du Jura. Il s'agit du plus petit département français après Paris et les départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne)..
Article de fond : Géographie du Territoire de Belfort
Climat
Article de fond : Climat du Territoire de Belfort
Économie
Article de fond: Économie du Territoire de Belfort
Démographie
Les habitants du Territoire de Belfort sont les Belfortains, comme les habitants de Belfort proprement dite.
Article de fond : Démographie du Territoire de Belfort
Culture
Article de fond : Culture dans le Territoire de Belfort
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans le Territoire de Belfort
Le département possède une énorme diversité de paysages façonnés les uns et les autres par des influences historiques et géologiques : le Ballon d’Alsace, le Massif des Vosges, le lac du Malsaucy, qui nous présentent l'impressionnante nature authentique et généreuse le long de « La route des villages fleuris ». Le sud du Territoire, lui, riche d'étangs et de rivières, offre les plus beaux belvédères de la région. Depuis le plateau de Croix le panorama s'étend des Monts d'Ajoie en Suisse, à ceux du Jura, en passant par la Forêt-Noire, la plaine d'Alsace et bien sûr les Vosges.
Pendant tout l'été 2005, deux "Chemins d'Art" présenteront en pleine nature 26 œuvres contemporaines de 19 artistes. Ces circuits (7,5 km et 4,6 km) sont accessibles au plus grand nombre. Ils font partie d'un ensemble de 15 circuits balisés de randonnée sur le versant ensoleillé du massif des Vosges. L'opération, baptisée "Sous la Ligne Bleue" a été menée par la Communauté de Communes du Pays Sous-Vosgien.
Descriptif des chemins, des œuvres et des communes : http://souslalignebleue.org
Politique
Article de fond : Politique du Territoire de Belfort
- Liste des députés du Territoire de Belfort
- Liste des sénateurs du Territoire de Belfort
- Liste des conseillers généraux du Territoire de Belfort
Administration
Liste des conseillers généraux du Territoire de Belfort
Article de fond : Administration du Territoire de Belfort
- Liste des préfets du Territoire de Belfort
Divers
- Liste des 102 communes du Territoire de Belfort
- Liste des cantons du Territoire de Belfort
Liens externes et documentation
Les liens
- [http://www.Territoire-de-Belfort.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg90.fr/ Conseil général]
- [http://www.ot-belfort.fr/ Office de Tourisme du Territoire de Belfort]
Les livres
- Le Territoire de Belfort par V.-A. Malte-Brun aux Editions du Bastion 1882 réédité en 1982.
- Le Patrimoine de Communes du Territoire de Belfort aux Editions Flohic 1999.
- Belfort et son Territoire par J. Liblin aux Editions de la Tour Gile 1877 réédité en 2000.
- Géographie du Territoire de Belfort par G. Schouler et P. Filbert 1979.
- Les paroisses du Territoire de Belfort par R. Fiétier et M. Colney, Cahiers d'Etudes Comtoises n° 50 - 1993
- Vauban et ses successeurs dans le Territoire de Belfort édité par l'Association Vauban 1992
- Histoire de Belfort, des origines à nos jours par Y. Baradel... aux Editions Horvath 1985
- La Porte de Bourgogne et d'Alsace (Trouée de Belfort) par A. Gibert aux Editions Gérard Montfort 1930 réédité en 1982.
Catégorie:Territoire de BelfortCatégorie:Département français
Catégorie:Franche-Comté
Départements français
Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée.
La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.
Le département circonscription administrative
Le département est la circonscription administrative de droit commun depuis l'an VIII et l'est restée. Il est dirigé par le Préfet de département nommé discrétionnairement par le gouvernement, assisté par des sous-préfets pour chaque sous-prefecture.
De nombreux services déconcentrés de l'Etat sont organisé dans le cadre du département, comme la direction départementale de l'équipement (DDE) ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS).
Le département collectivité locale
Le département est aussi une collectivité locale décentralisée dirigée par le conseil général, élu au suffrage universel direct pour six ans. La France en compte 99 depuis 1985.
Les départements sont regroupés en régions et divisés en arrondissements qui sont eux-mêmes subdivisés en cantons et en communes.
Histoire
Article détaillé : Histoire des départements français.
Les départements sont créés le 4 janvier 1790 par l'assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraire à l'homogénéité de la Nation. . Dans un souci de rationalité, les départements reçurent une architecture semblable : une portion de territoire suffisamment petite pour être gérée facilement par un chef-lieu,: la taille de ces départements était fixée de façon telle qu'il devait être possible de se rendre, en moins d'une journée de cheval, au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n'importe quel point de leur territoire. Dans la même optique, les départements furent nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en province de l'ancien régime, mais purement géographiques (noms de rivières, de montagnes, etc.)
Le nombre de département, initialement de 83, grimpa à 130 en 1810 avec les gains territoriaux de la République et de l'Empire, puis fut réduit à 86 après la chute de ce dernier en 1815. L'acquisition de Nice et de la Savoie en 1860 conduisit à un total de 89.
Trois départements de l'Alsace et de la Lorraine (le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871 et restitués en 1919. Les parties non annexés de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle. Une partie du Haut-Rhin située autour de Belfort et qui resta française en 1871 ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et devint le Territoire de Belfort en 1922.
Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements. Avec les quatre départements d'outre-mer actuels, le total fut porté à 100.
En 2004, la mise en place du second volet de la décentralisation, dont l'acte II fut voté le 13 août 2004, prévoit d'importants transferts de compétences et de moyens aux départements, notamment le transfert des aides sociales et économiques (comme le Revenu minimum d'insertion), la gestion du réseau routier (la Direction départementale de l'équipement devient intégralement gérée au niveau départementale, avec le transfert de ses fonctionnaires et des financements), de compétences en matière d'éducation et de contrôle du patrimoine.
Voir aussi les articles suivants :
- Départements français classés par région
- Départements français classés par population
- Départements français classés par superficie
- Départements français classés par densité de population
- Départements français classés par altitude
- Liste des préfectures de France
- Noms des habitants des départements français
Numérotation
À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90.
Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965 et conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95.
La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B).
Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé).
Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve sur les plaques d'immatriculation des véhicules, au début des codes postaux (Ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20) ou dans les numéros de sécurité sociale.
Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie.
Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.
Voir aussi
- Administration territoriale
- Arrondissements français
- Cantons français
- Communes de France
- Régions françaises
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Catégorie:Administration territoriale française
ja:フランスの地方行政区画
ko:데파르트망 (프랑스)
Franche-Comté
Parmi les régions de France métropolitaine, la Franche-Comté est une région plutôt petite (16 202 km² contre une moyenne de 24 762 km²). Elle représente 3% du territoire national et regroupe quatre départements : le Doubs (25), la Haute-Saône (70), le Jura (39) et le Territoire de Belfort (90). Si les trois premiers s'étendent chacun sur 5000 km² environ, le dernier n'occupe que 600 km² et forme le plus petit département métropolitain en dehors de la couronne parisienne.
La Franche-comté est composée de 1786 communes dont la surface moyenne est largement inférieure à la moyenne métropolitaine (9 km² au lieu de 15). Les petites communes sont les plus nombreuses: 2/3 d'entre elles n'atteignent pas la moyenne régionale.
Besançon, la capitale régionale est à 405 km de Paris, 200 km de Nancy, 226 km de Strasbourg, 155 km de Bâle, 177 km de Genève, 195 km de Lyon et 91 km de Dijon.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Franche-Comté
Le nom de Franche-Comté n'apparut officiellement qu'en 1366.
Le Traité d'Aix-la-Chapelle de 1668 rend la Franche-Comté à l'Espagne.
Voir aussi Liste des comtes palatins de Bourgogne
Administration
Article détaillé : Conseil régional de Franche-Comté
Politique
Article de fond : Politique de la Franche-Comté
Géographie
Article de fond : Géographie de la Franche-Comté
Économie
Article de fond : Économie de la Franche-Comté
Démographie
Article de fond : Démographie de la Franche-Comté
- RG 1999 population sans double compte 1 117 059 hab +1,8%
- RG 1990 population sans double compte 1 097 276 hab
Culture
Article de fond : Culture de la Franche-Comté
Personnalités connues
- Gustave Courbet : peintre, chef de file de l'école réaliste française, il fut aussi un homme engagé dans la Commune de Paris.
- Édouard Belin : inventeur du bélinographe.
- Hubert-Félix Thiéfaine : chanteur.
- Victor Hugo : le grand écrivain et homme politique, natif de Besançon.
- Hilaire de Chardonnet : inventeur de la soie artificielle.
- Bernard Clavel : écrivain, Prix Goncourt en 1968 avec Les Fruits de l'hiver.
- Marcel Aymé : écrivain.
- Pierre Joseph Proudhon : Penseur utopiste.
- Louis Pergaud : écrivain, auteur de la guerre des boutons.
- Louis Pasteur : inventeur la vaccination.
- Dominique Voynet : femme politique.
- Paul-Émile Victor : explorateur, directeur des expéditions polaires Françaises.
- Edgar Faure : homme politique radical.
- Pierre Marie Philippe Aristide Denfert-Rochereau : Militaire responsable de la défense de Belfort pendant la guerre de 1870.
- Claude Joseph Rouget de Lisle : compositeur de la Marseillaise.
- Les frères Auguste et Louis Lumière : inventeurs du cinéma.
- Armand Peugeot : un des fondateurs des autombiles Peugeot; leader économique de la région. Avec autrefois le grand concurrent Frédéric Japy.
- Jean-Pierre Chevenement : homme politique actuel.
Liens externes
- [http://www.cr-franche-comte.fr/chiffres/index.php Le conseil régional de Franche-Comté]
- [http://www.franche-comte.org Site officiel Tourisme Franche-Comté]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Franche-Comté Franche-Comté sur Wikitravel]
-
Catégorie:Région française
ja:フランシュ=コンテ地域圏
Traité de FrancfortLe traité de Francfort, est signé le 10 mai 1871 et met fin à la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Ce traité conclut des négociations entamées par Adolphe Thiers le 26 février 1871 avec le chancelier Otto von Bismarck. Après les défaites de Sedan et de Metz, Paris est assiégé.
Bismarck propose des conditions de paix impliquant la cession à l'Allemagne de l'Alsace et d'une partie des départements lorrains et un indemnité de guerre de 6 milliards de francs. Les négociations permettent à Thiers de réduire l'indemnité à 5 milliards et de conserver Belfort contre l'entrée de l'armée allemande à Paris, entrée effectuée le , le jour où l'Assemblée nationale ratifie les principes de la paix.
Une clause du traité permet aux Alsaciens-Lorrains la possibilité de conserver la nationalité française s'ils quittent la région avant le 1872. Ils furent environ 100 000 à en bénéficier, sur 1 628 000 habitants dans les provinces annexées. La France institua une bourse d'étude destinée à rendre la clause de départ plus attractive et plus accessible aux familles les plus modestes.
Ce traité va polariser la politique française pour les quarante années qui suivront sur les relations entre la France et l'Allemagne. En effet, si les 5 milliards furent rapidement réunis, la reconquête de l'Alsace-Lorraine, des « provinces perdues », va devenir une obsession qui sera l'un des motifs du déclenchement de la Première Guerre mondiale.
Francfort
Allemagne
L'Allemagne (nom officiel en français : République fédérale d'Allemagne) est un pays d'Europe, membre du Conseil de l'Europe (1951), de l'OCDE, de l'Union de l'Europe Occidentale (1954), de l'OTAN (1955), de l'Union européenne (1958), de l'ONU (1973), de l'OSCE et de la zone euro.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Allemagne
Même si l'allemand et le sentiment national germanique datent de plusieurs siècles, le territoire connu maintenant comme l'Allemagne ne fut créé qu'en 1871, lorsque la Confédération de l'Allemagne du Nord, alors dominée par la Prusse, et les États du sud (le grand-duché de Bade, les royaumes de Wurttemberg et Bavière) devinrent l'Empire allemand.
L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, le Kaiser dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut jugée responsable de la guerre.
Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Aussitôt, Hitler élimina toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1 septembre 1939.
L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna au profit des pays alliés : le Royaume-Uni, les États-Unis, l'URSS qui écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Hitler se suicida.
1945
Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisés en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.
L'Allemagne de l'Ouest retrouva la croissance économique bien plus vite que l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin, symbole de la réunification de l'Allemagne, en novembre 1989, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence se ressent aujourd'hui encore et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.
Géographie
Union européenne
Article détaillé : Géographie de l'Allemagne
Superficie : 357 005 km²
Frontières terrestres : 3 618 km (Autriche 784 km ; Tchéquie 646 km ; Pays-Bas 577 km ; Pologne 456 km ; France 451 km; Suisse 334 km ; Belgique 167 km ; Luxembourg 135 km ; Danemark 68 km)
Littoral : 2 389 km
Extrémités d'altitude : - 2 m > 2 962 m (la Zugspitze)
Voir aussi:
- Liste des îles d'Allemagne
- Villes d'Allemagne
Économie
Article détaillé : Économie de l'Allemagne
L'Allemagne enregistre le plus grand PIB de l'Union européenne. La Commission européenne lui a reproché à plusieurs reprises le dépassement des 3 % de déficit autorisé par le Traité de Maastricht. Le taux de chômage est de 11.5 % en novembre 2005 (11 % janvier 2004, 12.1 % en janvier 2005) et le nombre de chômeurs s'élève à plus de 5 millions.
Avant la mise en place de l'euro le 1er janvier 1999, l'unité monétaire allemande était le Deutsche Mark.
Démographie
Deutsche Mark
Article détaillé : Démographie de l'Allemagne
Le pays une fois réuni est devenu démographiquement la nation la plus importante de l'Union européenne. Cependant, sa population vieillit et décroît naturellement, et seule l'immigration empêche une baisse de la population.
Population : 83 029 536 habitants (en 2001). 0-14 ans : 15,57 % ; 15-64 ans : 67,82 %; + 65 ans : 16,61 %
Densité : 232 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 75 ans (en 2000)
Espérance de vie des femmes : 81,1 ans (en 2000)
Taux de croissance de la pop. : 2,7 ‰ (en 1997)
Taux de natalité : 9,16 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité : 10,42 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité infantile : 4,71 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 1,4 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 4 ‰ (en 2001)
Personnes d'origine musulmane : 3,2 millions dont 2,5 millions sont turcs (2004)
Culture
Article détaillé : Culture de l'Allemagne
L'Allemagne est la terre natale de compositeurs tels Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Wagner ou Carl Orff; de poètes tels Goethe, Schiller et Heine ; de philosophes tels Kant, Hegel, Karl Marx et Nietzsche, théologiens tels Luther et Bonhoeffer, d'écrivains tels Hermann Hesse, Thomas Mann et Grass ; de scientifiques tels Einstein, Born, Planck, Heisenberg, Hertz et Bunsen; et d'ingénieurs tels Otto, Daimler, Benz, Diesel et Linde.
- Langues régionales d'Allemagne
- Fêtes et jours fériés d'Allemagne
- Hymne national : Das Lied der Deutschen
Les grandes organisations du culte en Allemagne sont la Evangelische Kirche in Deutschland et l'Église catholique romaine. La troisième organistion du culte est l'église orthodoxe grecque. L'église orthodoxe serbe est la sixième organisation du culte en Allemagne. La quatrième organisation du culte en Allemagne est l'Église apostolique arménienne. Plus connus sont les Témoins de Jéhovah, qui sont en 5 place.
- Liens vers des statistiques sur les religions en Allemagne: [http://www.remid.de]
Divers
Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997)
Téléphones portables : 65 millions (en 2005)
Postes de radio : 77,8 millions (en 1997)
Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998)
Utilisateurs d'Internet : 25 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 123 (en 2000)
Routes : 656 140 km (dont 650 891 km goudronnés) (en 1998)
Voies ferrées : 40 826 km (en 1998)
Voies navigables : 7 500 km
Nombre d'aéroports : 613 (dont 322 avec des pistes goudronnées) (en 2000)
Voir aussi
Articles connexes
- Liste des noms français de toponymes allemands
- Gouvernement Angela Merkel(2)
- Liste d'Allemands célèbres
- Liste des quotidiens allemands
- Luftwaffe (Aviation militaire allemande)
- La naissance du nationalisme allemand en Prusse au début du XIXème siècle
Liens externes
- [http://lallemagneexpliquee.free.fr/ L'Allemagne expliquée : un site qui explique l'Allemagne, sa culture, ses traditions et les coutumes aux français]
- [http://www.bund.de/ Portail de l'administration allemande]
- [http://www.backinjob.de Travail en Allemagne]
- [http://www.amb-allemagne.fr/ Ambassade d'Allemagne en France]
- [http://www.deutschland.de/home.php?lang=3 Portail officiel culturel (en français)]
- [http://www.stadtpanoramen.de/ Des villes en images panoramiques]
- [http://fr.jurispedia.org/index.php/Allemagne Le droit allemand sur Jurispedia]
- [http://dw-world.de/ Deutsche Welle]
- [http://www.campus-germany.de/french Études et recherche en Allemagne]
- [http://www.dwellan.biz/documents/tourisme-en-allemagne.html Le tourisme en Allemagne]
- , [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande]
-
als:Deutschland
fiu-vro:S'aksamaa
ja:ドイツ
ko:독일
ms:Jerman
roa-rup:Ghirmânii
simple:Germany
th:สหพันธ์สาธารณรัฐเยอรมนี
zh-min-nan:Tek-kok
Alsace
L'Alsace est une région française qui regroupe deux départements : le Bas-Rhin au nord et le Haut-Rhin au sud.
Son chef-lieu est Strasbourg, qui est aussi sa plus grande ville, suivie par Mulhouse (pourtant au rang de sous-préfecture).
C'est également une région historique qui comprenait en outre l'actuel Territoire de Belfort.
Géographie
Territoire de Belfort
Territoire de Belfort
L'Alsace couvre une surface de 8 280 km² (190 km de long sur 50 km de large soit 1,5 % de la superficie de la France), ce qui en fait la plus petite des régions administratives de France métropolitaine. Elle s'étend du sud au nord le long du Rhin qui la borde à l'est. Elle est limitée au nord et à l'est par l'Allemagne, au sud par la Suisse, au sud-ouest par la région Franche-Comté et à l'ouest par la région Lorraine.
Son espace est découpé en trois ensembles de relief :
- à l'est la plaine d'Alsace (qui, avec le Pays de Bade allemand forme le Fossé rhénan) drainée par l'Ill et consacrée à la grande culture céréalière ; la forêt y occupe encore des espaces importants (forêt de Haguenau au nord et celle de la Hardt au sud) ;
- à l'ouest dominent les Vosges ou le massif vosgien entaillées de larges vallées des affluents de l'Ill ; ici ce sont les pâturages d'altitude (Hautes Chaumes) qui alternent avec la forêt ; le Grand Ballon 1424 m (ex ballon de Guebwiller) est le point culminant d'Alsace, il est situé dans le Haut-Rhin ;
- les collines sous-vosgiennes font le lien entre les deux ensembles. Ce piémont vosgien est occupé par le vignoble alsacien.
Climat
Le climat alsacien est « semi-continental d'abri ». L'hiver y est froid et sec, l'été chaud. Il y a peu de précipitations, car les Vosges protègent la région contre les intempéries ainsi que des vents d'Ouest. Colmar bénéficie d'un micro-climat ensoleillé et sec : c'est la deuxième ville la plus sèche de France (après Perpignan) avec 550 mm de précipitations par an ce qui en fait un environnement idéal pour la culture de la vigne et pour le vin d'Alsace.
Pour plus de détails statistiques, voir les articles Climat du Bas-Rhin et Climat du Haut-Rhin.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Alsace
Histoire de l'Alsace
Histoire de l'Alsace
À la différence de ses provinces et régions voisines, l'Alsace n'a jamais connu de période d'unité et d'autonomie politique combinées. Longtemps caractérisée par un morcellement politique important, la région fut principalement sous l'autorité plus ou moins théorique du Saint Empire romain germanique, puis de la France, après son annexion progressive au .
Quelques repères:
- 842 : les Serments de Strasbourg, prononcés par Charles le Chauve et Louis le Germanique contre leur frère aîné Lothaire.
- 855 : l'Alsace fait partie du Saint Empire.
- 1354 : Fondation de la Décapole, ligue de dix villes libres d'Alsace.
- 1648 : Suite au traité de Westphalie le royaume de France annexe une partie de l'Alsace (principalement le sud de l'Alsace).
- 1681 : la ville libre impériale de Strasbourg est assiégée par le troupes du roi de France et doit se rendre.
- 1790 : l'Alsace est partagée entre les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.
- 1871 (18 avril) : Obligation scolaire en Alsace
- 1871 : par le traité de Francfort, l'Empire allemand annexe l'Alsace, sauf les environs de Belfort, ainsi qu'une partie de la Lorraine.
- 1911 (31 mai) : adoption de la Constitution d'Alsace-Lorraine.
- 1915 : les combats autour de l'éperon rocheux du Hartmannswillerkopf (aussi appelé le vieil Armand) à 17 km de Mulhouse devenu monument national.
- 1919 : Annexion de l'Alsace par la France suite à la ratification du traité de Versailles.
- 1940-1944 : pendant l'occupation nazie, l'Alsace est annexée de fait au Reich.
- 1944 (novembre) : les troupes françaises du général Leclerc libèrent Strasbourg le 23 novembre, celles du général de Lattre de Tassigny libèrent Mulhouse le 21 novembre.
Population
La population s'élève à 1 794 000 habitants fin 2004. Elle s'élevait à 1 734 145 habitants en 1999. À l'origine principalement germanique, elle a régulièrement augmenté au cours du temps (sauf pendant les périodes de guerre) à la fois par excédent naturel et par excédent migratoire. Cette augmentation s'est même accélérée à la fin du . Avec une densité de 209 habitants par kilomètre carré, l'Alsace est la troisième région la plus densément peuplée de la France métropolitaine.
L'INSEE estime que la population alsacienne va augmenter de 12,9 % à 19,5 % de 1999 à 2030 et atteindre les 2 millions d'habitants.
Les bassins de population et d'activité (emplois, commerces, services, transports, études, divertissements etc.) sont concentrés autour des agglomérations de Strasbourg et de Mulhouse , qui étendent de plus en plus leurs zones d'influence respectives.
Transports
Le réseau routier
Le transport ou le déplacement des usagers se fait principalement sur l'autoroute gratuite A35 assurant la liaison nord-sud, de Lauterbourg à St Louis/Bâle, avec une courte portion en nationale de 2x2 voies, dont la continuation autoroutière est à l'étude.
L'axe A4 (en direction de Paris), dense, (à péage à 20 km au nord-ouest de Strasbourg), commence à atteindre un point de saturation de même que l'axe A36 en direction de Paris-Lyon, à péage dès Burnhaupt (10 km à l'ouest de Mulhouse), gratuit jusqu'en Allemagne.
Du fait de la conception des autoroutes - comme étant à la fois des voies de transit et des voies de desserte des grandes agglomérations - qui prévalait dans les années 1970 et 1980, les villes de Strasbourg et de Mulhouse voient leur agglomération traversée par des voies autoroutières portées aujourd'hui à 2 fois 3 voies, et ce, à moins d'un kilomètre du centre-ville pour Strasbourg et d'1,5 km pour Mulhouse. Il en résulte de fortes nuisances : principale source de pollution et saturation du trafic, notamment à Strasbourg où le trafic de l'autoroute A 35 (170 000 véhicules/jour en 2002) est l'un des plus importants de France. La traversée urbaine de l'A 36 à Mulhouse provoque également des perturbations régulières de trafic, temporairement apaisées par sa transformation en 2 fois trois voies. L'absence de panneaux à messages variables et de caméras de trafic (de type webcam) ne facilite pas la communication avec l'usager.
Il y a un projet de construction d'une nouvelle autoroute de 2 fois 2 voies qui contournerait l'ouest de l'agglomération strasbourgeoise afin de capter le trafic de transit nord-sud et de délester Strasbourg. Le tracé prévoit de relier l'échangeur de Hoerdt au nord, à Innenheim au sud. L'ouverture est prévue fin 2011 pour un trafic envisagé de 41 000 véhicules par jour. Les estimations de la DDE (maître d'ouvrage) laissent cependant planer quelques doutes sur l'intérêt d'une telle infrastructure, puisqu'elle ne capterait qu'environ 10 % du trafic de l'A35 au niveau de Strasbourg.
À cela s'ajoute la décision du land voisin de Bade-Wurtemberg d'imposer une taxe sur les poids-lourds empruntant son réseau autoroutier. Ainsi, une partie du trafic de transit se reporte sur le réseau alsacien, parallèle et gratuit, ce qui aggrave aujourd'hui la saturation de celui-ci.
Le réseau ferré
Les Vosges n'étant franchissables que par le col de Saverne, la trouée de Belfort ou encore par quelques cols peu roulants, l'Alsace a besoin de se désenclaver et de se rapprocher du reste de la France. Différents projets sont ainsi envisagés :
- le TGV Est (Paris - Strasbourg) ; (travaux en cours, mise en service vers 2007);
- le TGV Rhin-Rhône ou ligne Dijon-Mulhouse (travaux dès 2006) ;
- une interconnexion avec l'ICE allemand, à la hauteur de Kehl et/ou d'Ottmarsheim ;
- le tram-train de Mulhouse en cours de réalisation, puis celui de Strasbourg (2011).
Cependant, le tunnel Maurice-Lemaire en direction de Saint-Dié-des-Vosges fut abandonné par le chemin de fer et est aujourd'hui destiné au trafic routier avec péage.
Le réseau fluvial
Le trafic portuaire dépasse 15 millions de tonnes, dont près des trois quarts pour Strasbourg, second port fluvial français. Le projet d'élargissement du canal Rhin-Rhône, destiné à relier le Rhône (et la Méditerranée) au réseau d'Europe centrale (Rhin, Danube, mer du Nord et mer Baltique) a finalement été abandonné en 1998 pour des raisons de coût et de dégradation des paysages, notamment dans la vallée du Doubs.
L'avion
Il y a deux aéroports internationaux en Alsace :
- l'Aéroport international Basel-Mulhouse-Freiburg, c'est le seul aéroport parfaitement binational au monde. Les compagnies aériennes offrent plus de 60 destinations en vols directs.
- l'aéroport international de Strasbourg à Entzheim ;
Économie
Avec près de 3 % du PIB, l'Alsace se place au deuxième rang des régions françaises avec un PIB par habitant de plus de 20 750 d'euros.
L'Alsace est une région dont l'activité économique est variée. Il peut être cité :
- la viticulture (principalement dans le centre de la région, entre Sélestat et Colmar, la Route des Vins d'Alsace ;
- la culture du houblon et le brassage de la bière (la moitié de la bière française est produite en Alsace surtout aux environs de Strasbourg, notamment à Cronenbourg et Schiltigheim, et à Obernai) ;
- l'exploitation forestière ;
- l'industrie automobile (Mulhouse) ;
- l'industrie des sciences de la vie, dans le cadre du technopôle trinational [http://www.alsace-biovalley.com/ Biovalley] occupant le leadership européen de ce domaine ;
- le tourisme ;
- divers industries et services ;
L'Alsace est fortement tournée vers l'international, 35 % des entreprises ont une participation étrangère (notamment allemande, suisse, étasunienne, japonaise et scandinave).
L'Allemagne a représenté près de 38,5 % des importations alsaciennes en 2002, sa crise a entraîné une crise structurelle alsacienne. Longtemps épargnée par le fléau du chômage, l'Alsace a vu celui-ci fortement augmenter (+ 20 % entre mars 2002 et mars 2003 atteignant près de 6,8 % de la population active). Ce taux de chômage relativement faible était dû à l'industrie (26 % des emplois) en crise désormais. L'Alsace entame maintenant sa reconversion industrielle vers le tertiaire notamment la recherche et les nouvelles technologies.
L'exploitation minière du chlorure de potassium (sylvinite - phosphates) qui pendant un siècle a extrait 570 millions de tonnes (treize mille salariés en 1950) est désormais l'objet d'un musée à côté du chevalet de la mine Rodolphe à Wittelsheim.
Culture
Article détaillé : Culture de l'Alsace
Langue
Une partie de la population parle encore aujourd'hui couramment la langue locale, l'alsacien, dialecte alémanique avec quelques emprunts lexicaux au français, et qui fut longtemps la langue maternelle de la plupart des habitants. Le français est cependant l'unique langue officielle en vigueur. Le haut allemand (Hochdeutsch), utilisé comme langue écrite depuis le XVIème siècle, fut la seule langue officielle de 1871 à 1918 et de 1940 à 1944. Durant la période de 1871 à 1918, la langue française restait enseignée dans les enclaves romanes (situées au fond de quatre hautes vallées des Vosges et dans les villages francophones de l'actuel département de la Moselle).
Depuis 1992, il existe dans le but de préserver l'alsacien, ensemble de dialectes surtout parlés et moins souvent écrits (avec une orthographe variable choisie par l'auteur, dans sa variante locale), des sections bilingues paritaires en Alsace où l'enseignement est dispensé pour moitié en français et pour moitié en allemand Hochdeutsch (ayant l'avantage d'avoir une orthographe fixe et une forte présence dans les médias écrits ou audiovisuels). À l'heure actuelle, elles concernent environt 5 % des élèves. Au lycée, les élèves peuvent passer l'abibac. L'alsacien peut y être parlé en maternelle et peut être enseigné ou parlé en primaire. Cependant l'écrit est en allemand, considérant que celui-ci est la version écrite commune de l'ensemble des dialectes alsaciens.
Des théâtres en alsacien sont encore représentés.
Consulter également la liste établissant la correspondance des toponymies alsaciennes en français et en allemand.
Gastronomie
La cuisine alsacienne, fortement imprégnée des traditions culinaires germaniques, est riche en spécificités locales, marquées par une dominante d'utilisation du porc sous diverses formes. Parmi les plats traditionnels d'Alsace peuvent être cités le baeckeoffe, la tarte flambée, la choucroute ou les fleischschnackas. Le sud de l'Alsace, appelé le Sundgau, se caractérise par un plat traditionnel à base de poisson : la carpe frite.
Des desserts traditionnels : kouglof, tarte au fromage blanc.
Les festivités de fin d'année, moment fort dans la culture alsacienne, sont l'occasion de la production d'une grande variété de biscuits et petits gâteaux, appelé brédalas, ainsi que de pain d'épice, offert aux enfants à partir de la Saint Nicolas, le 6 décembre.
Région viticole, l'Alsace produit principalement du vin blanc, grâce aux vignes du piémont vosgien. Le vignoble d'Alsace est ainsi à l'origine du riesling, du gewürztraminer, du tokay pinot gris, du muscat d'Alsace et du crémant d'Alsace.
L'Alsace est également la première région productrice de bière en France, grâce notamment aux brasseries implantées dans l'agglomération strasbourgeoise, dont Kronenbourg, Fischer et Heineken, et à l'ouest de celle-ci (Météor, Kanterbräu), qui profitent de la culture du houblon dans le Kochersberg et dans le nord de la plaine d'Alsace.
Le schnaps est également une production traditionnelle de la région, en déclin cependant depuis la raréfaction des bouilleurs de cru et la baisse de la consommation d'alcools forts traditionnels.
Enfin, l'Alsace est une importante région productrice de jus de fruits et d'eaux minérales ou de source.
Construction
L'habitat traditionnel de la plaine alsacienne est constitué de maisons construites avec des murs en colombage et torchis et des toitures en tuiles plates. Colombage et torchis se rencontrent, certes, dans d'autres raisons de France, mais leur abondance particulière en Alsace est due à plusieurs raisons:
1°) La proximité des Vosges rendait le bois bon marché et facile à trouver.
2°) Du fait du risque sismique le bois était plus adapté que la pierre car, plus souple, il résistait mieux.
3°) Dans les périodes de guerre et d'invasion les villages étaient souvent incendiés, ce qui entraînait l'effondrement des étages supérieurs. C'est pourquoi on avait pris l'habitude de bâtir en pierre les rez-de-chaussée sur lesquels on reconstruisait le haut en colombages une fois la tourmente passée. C'est ce qui explique que certaines communes se soient relevées si vite dès que la paix était revenue.
Cependant les colombages apparents aggravaient les risques d'incendie, c'est pourquoi, à partir du XIX siècle on a commencé à les recouvrir de crépi. Ce n'est qu'à une époque récente qu'on a commencé à les dégager ; plus récemment encore les Beaux-Arts ont exigé, pour accorder une subvention, que le crépi restant ne fût pas peint en blanc, comme on s'était mis à le faire, mais dans des couleurs variées, afin de revenir à l'usage plus ancien. Les habitants ont suivi, plus pour des raisons financières que par conviction. En tout cas on est aujourd'hui frappé par la différence entre les villages alsaciens, maintenant badigeonnés, et les villages badois qui leur font face et où le blanc règne toujours en maître.
Symbole
La cigogne, oiseau auquel certaines légendes contées aux enfants attribuaient l'apport des bébés dans les familles
.
Quasiment disparue il y a une trentaine d'années (1970), elle a fait l'objet d'une stratégie associative de repeuplement efficace. On en trouve désormais sur tous les toits des églises et autres édifices publics d'Alsace et même parfois sur des toits de maisons de particuliers.
Patrimoine
- Château du Haut-Kœnigsbourg
- le Mont Sainte-Odile
- Musée de l'automobile de Mulhouse
- Écomusée d'Alsace à Ungersheim
- Le Bioscope (courant 2005)
- La Cité du train à Mulhouse
- Musée EDF electropolis à Mulhouse
- Églises
- Plus de 1000 orgues
- Marchés de Noël (dans les villages Kaysersberg et grandes villes Strasbourg, Mulhouse et Colmar)
- Centre historique des villes et villages
- Centre Départemental de l'Histoire des Familles (CDHF) de Guebwiller
- Camp de concentration allemand du Struthof et musée de la déportation
- Fort de la Ligne Maginot du Schoenenbourg
- Mémorial de l'Alsace-Moselle à Schirmeck
Voir aussi : Liste des musées d'Alsace
Le droit local
Dans certains domaines comme la chasse, les associations, les religions, etc., le droit appliqué en Alsace, ainsi qu'en Moselle, est un mélange de droit national et de droit local.
Après la période 1870-1918 pendant laquelle l'Alsace était allemande, certaines lois ont été maintenues en vigueur et sont appliquées parallèlement aux lois françaises.
Administration
Article détaillé : Conseil régional d'Alsace
Alsaciens célèbres
- Otfried de Wissembourg, moine bénédictin, poète
- Georges Mittelhus, imprimeur du XVème siècle
- Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg, devenu pape Léon IX (1002~1054)
- Jean Arp (1887-1966), artiste
- Auguste Bartholdi (1834-1904)
- Sébastien Brant (1458-1521)
- Ferdinand Braun (1850-1918), physicien, prix Nobel de physique en 1909
- Martin Bucer (1491-1551)
- Robert de Cotte (1656-1735)
- Christophe-Guillaume Koch (1737-1813), professeur d'université, juriste et historien.
- Philippe-Frédéric de Dietrich (1748-1793)
- Gustave Doré (1832-1883), peintre
- Jean Daum (1852-1891), fondateur de la cristallerie
- Charles François Hannong (1669-1739)
- Philippe Husser (1862-1951), instituteur, auteur d'un journal.
- Alfred Kastler (1902-1984), physicien, prix Nobel de physique en 1966
- Jean Geiler de Kaysersberg (1445-1511)
- François-Christophe Kellermann (1735-1820), maréchal
- Jean-Baptiste Kléber (1753-1800), maréchal
- Germain Muller (1923-1994), artiste et homme politique
- Otto Meissner (1880-1953), homme d'État allemand
- Pierre Pflimlin (1907-2000), président du Conseil et du Parlement européen
- Beatus Rhenanus (1485-1547), humaniste et historien
- Albert Schweitzer (1875-1965)
- Charles Spindler,(1865-1938)
- Gustave Stoskopf (1869-1944)
- Charles Sturm (1803-1855)
- Tomi Ungerer (1931-), artiste
- Thomas Voeckler (1979-), coureur cycliste
- Jean-Jacques Waltz, dit Hansi (1873-1951), artiste
- Eugène Noack (1908-1985), artiste peintre colmarien
- Arsène Wenger entraineur de football au Arsenal FC (Londres)
- Sébastien Loeb champion du monde rallye WRC 2004
Voir aussi : :Catégorie:Personnalité alsacienne
Liens externes
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Alsace Alsace sur Wikitravel]
- [http://www.region-alsace.fr/ Site du Conseil régional Alsace]
- [http://www.tourisme-alsace.com Tourisme Alsace]
- [http://www.alsannuaire.com/ Alsannuaire Moteur de recherche alsacien]
- [http://www.mulhousebienvenue.com/ Portail de Mulhouse et region en Alsace]
- [http://druine.free.fr/alsace/ Le Terroir Alsacien]
- [http://www.alsace-passion.com/ A la découverte des villes et villages d' Alsace]
- [http://www.marche-de-noel-alsace.com/ Les marchés de Noël en alsace.]
-
Catégorie:Région française
als:Elsass
ja:アルザス地域圏
ko:알자스
ms:Alsace
Lorraine
La Lorraine est une région du nord-est de la France qui regroupe 4 départements. Ses habitants sont les Lorrains.
Géographie
:Article détaillé : Géographie de la Lorraine.
La Lorraine est la seule région française à partager ses frontières avec trois autres pays : la Belgique (Wallonie), le Luxembourg et l'Allemagne (länder de la Sarre et de Rhénanie-Palatinat). Elle est également voisine de trois régions françaises : Alsace, Champagne-Ardenne et Franche-Comté.
Cette situation est un atout stratégique pour cette région située de ce fait à proximité du centre de la banane bleue, cette conurbation qui traverse l'Europe du Lancashire (Angleterre) à la Toscane (Italie), en passant par le couloir rhénan.
Histoire
:Article détaillé : Histoire de la Lorraine.
La Lorraine est un vestige du royaume créé pour le carolingien Lothaire Ier, la Lotharingie, alors que ses frères recevaient les Francies occidentale (France) et orientale (Germanie). Lorsque le royaume Lorrain disparaît, ses deux voisins ne tardent pas à le convoiter. Au travers du Saint Empire romain germanique, c'est la dernière qui en prend le contrôle dans un premier temps mais, en effet le Duché de Lorraine est vassal du Saint-Empire Romain mais cependant très influencé par la France (la frontière linguistique traversant le Duché de Lorraine).
Au fil des siècles, le royaume de France n'aura de cesse de grignoter le contrôle de ce territoire, en commençant par les 3 évêchés (Metz, Toul, Verdun) acquis par Henri II.
L'empereur Charles VI acheta l'acceptation par la France de la Pragmatique sanction contre la Lorraine. Celle-ci serait remise au Roi déchu de Pologne, Stanislas Leszczyński et, à sa mort, à la France, ce qui arriva en 1766.
Malgré d'ultimes vicissitudes, en 1870 et 1940, la Lorraine est profondément intégrée à la France («Ils n'auront pas l'Alsace et la Lorraine»).
Administration
:Article détaillé : Conseil régional de Lorraine.
Le conseil régional de Lorraine est également membre de la coopération inter-régionale transfontalière « Saar-Lor-Lux » qui regroupe la région Lorraine, le Luxembourg, le Land allemand de la Sarre auxquels sont associés au sein de la Grande Région[http://www.grande-region.lu/], la Rhénanie-Palatinat et la Wallonie en Belgique.
Le siège du Conseil Régional se trouve à Metz. La région est marquée par une rivalité relative entre Metz et Nancy qui était la capitale historique. Le poids de l'histoire se fait également sentir, la Moselle ayant été annexée entre 1871 et 1918 et la Meurthe gérant alors le pays-haut (partie de la Moselle non-annexée). Il en subsiste des particularités, comme le droit local ou dans le régime des cultes. Dans le domaine de l'éducation, la Moselle, autrefois rattachée à l'académie d'Alsace, est aujourd'hui intégrée à l'académie de Nancy-Metz.
Économie
:Article détaillé : Économie de la Lorraine.
Avec 44 milliards d'euros, la région Lorraine génère 3,4% du PIB français, ce qui la situe à la 8 place des 22 régions françaises. Les services aux entreprises et la logistique sont les secteurs ayant la plus forte progression. Parallèlement, la situation des industries traditionnelles (industrie textile, exploitation minière et métallurgie) se dégrade, avec pour conséquence deux difficultés majeures héritées par la région : un taux de chômage élevé (mais qui est revenu en deçà de la moyenne nationale) et un grand nombre de sites pollués et souvent orphelins.
Culture
:Article détaillé : Culture de la Lorraine.
De par sa position géographique, la Lorraine fut un lieu d'échange privilégié entre la France et les cultures germaniques. C'est ainsi que de nombreuses innovations ont fait leur entrée en Lorraine avant de se répandre dans le reste de la France (musique, gastronomie, etc.). Le rayonnement culturel lorrain débuta à la Renaissance, prit une ampleur remarquable à la période Classique, avant d'être le berceau de courants culturels originaux dont le plus fameux est assurément l'art nouveau, porté en France par lÉcole de Nancy.
Lorrains célèbres
- Maurice Barrès (1862-1923), écrivain et homme politique
- Jacques Callot (1592-1635), artiste
- Charles de Crevoisier (1947-), avocat, homme de lettres
- Charlélie Couture (1956-), chanteur
- Hubert Curien (1924-2005), physicien, homme politique
- Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg devenu le pape Léon IX (1002-1054)
- Émile Erckmann (1822-1899) et Alexandre Chatrian (1826-1890), dits Erckmann-Chatrian, écrivains
- Jules Ferry (1832-1893), homme politique, né à Saint-Dié
- Émile Jules Gallé (1846-1904), artiste art nouveau
- Claude Gellée (1600-1682), dit Claude le Lorrain, artiste peintre
- Charles Hermite (1822-1901), mathématicien
- Joseph Léopold Sigisbert Hugo (1774-1828), né à Nancy, général d'Empire, écrivain militaire, il est le père de Victor Hugo
- Jeanne d'Arc (1412-1431), née à Domrémy
- Patricia Kaas (1966-), chanteuse
- Bernard-Marie Koltès (1948-1989), auteur de théâtre
- Edmond Laguerre (1834-1886), mathématicien, Né à Bar-le-Duc
- Jack Lang (1939-), homme politique
- Albert Lebrun (1871-1950), homme politique, né à Mercy-le-Bas
- Louis-Hubert Lyautey (1854-1934), maréchal de France
- Louis Majorelle (1859-1926), artiste art nouveau
- Charles Messier (1730-1817), astronome
- Georges Mouton (1770-1838), général de Napoléon Ier
- Tom Novembre (1959-), chanteur, acteur
- Jean-François Pilâtre de Rozier (1757-1785), physicien, chimiste, aéronaute
- Raymond Poincaré (1860-1934), homme politique
- Jean-Victor Poncelet (1788-1867), mathématicien
- Henri Poincaré (1854-1912), mathématicien, né à Nancy
- Pierre-Louis Roederer (1754-1835), homme politique
- Raymond Schwartz (1894-1973), auteur espérantiste
- Paul Verlaine (1844-1896), poète, né à Metz
- Antoine de Ville, premier alpiniste connu (vers 1492)
- Michel Platini, ancien international de football (Nancy, St Etienne, Juventus Turin)
Voir aussi
Articles connexes
- Régions françaises ;
- Croix de Lorraine ;
- Communes de Lorraine :
- Communes de Meurthe-et-Moselle,
- Communes de la Meuse,
- Communes de la Moselle,
- Communes des Vosges.
Liens externes
- [http://www.cr-lorraine.fr Conseil Régional de Lorraine]
- [http://www.pnr-lorraine.com Parc Naturel régional de Lorraine]
- [http://www.lexilogos.com/lorrain_langue_dictionnaires.htm Dictionnaire lorrain]
- [http://lorraine.charbon.free.fr/ Le bassin houiller lorrain]
- [http://gallica.bnf.fr/SocietesSavantes/ Les sociétés savantes d'Aquitaine et de Lorraine]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Lorraine Lorraine sur Wikitravel]
-
ja:ロレーヌ地域圏
ko:로렌느
ms:Lorraine
BelfortCatégorie:Commune du Territoire de Belfort
Catégorie:Préfecture
Belfort est une commune française, située dans le département du Territoire de Belfort et la région Franche-Comté.
Ses habitants sont appelés les Belfortains.
Géographie
Belfort, situé sur la rivière de la Savoureuse, est également située au coeur de la trouée de Belfort (plaine entre les Vosges au nord et le Jura au sud, également nommé Porte de Bourgogne).
Histoire
La ville a toujours été un lieu de passage obligé entre monde rhénan et monde roman.
- 1226 Traité de Grandvillars : le nom de la ville apparaît pour la première fois, il vient vraisemblablement de beau et fort, faisant allusion au château dominant déjà la ville.
- 1307 Le comte de Montbéliard, Renaud de Bourgogne, accorde une charte à la ville de Belfort, la libérant ainsi de toutes corvées.
- 1350-1359 La ville devient autrichienne à la suite du mariage de Jeannette, fille de Jeanne de Montbéliard, avec le duc Albert d'Autriche.
- 1431 Prise de la ville par Philippe le Bon.
- 1439-1445 Les Armagnacs, conduits par le Dauphin de France, ravagent l'Alsace.
- 1525 Guerre des Paysans.
- 1619 Construction du Couvent des Capucins par l'archiduc Léopold
- 1632-1636 Guerre de Trente Ans : la ville est assiégée par les Suédois, prise, reconquise et en sort dévastée.
- 1636 Louis de Champagne, Comte de la Suze prend possession de la ville au nom du Roi de France.
- 1648 Le Traité de Westphalie met fin aux hostilités, Belfort devient ville française. Elle est fortifiée par Gaspard de Champagne.
- 1654 C'est la Fronde, Belfort et le Comte de la Suze ont choisi le mauvais camp. Le maréchal de La Ferté-Senneterre reprend la ville au nom du Roi qui l'offre en 1659 au Cardinal de Mazarin. Hortense Mancini, nièce du cardinal en hérite.
- 1687-1703 Réalisation des fortifications sous la direction de Vauban. Belfort devient une place forte verrouillant la Trouée de Belfort entre Jura et Vosges. C'est aussi une ville de garnison et un nœud routier d'où partent les routes de Paris, de Colmar, de Bâle et de Montbéliard.
- 1790 Belfort est un chef-lieu de district du Haut-Rhin.
- 1800 Belfort est une sous-préfecture du Haut-Rhin.
- Décembre 1813 - avril 1814 Premier siège de Belfort. Le commandant Legrand se confronte durant 113 jours à une armée de coalition composée d'Autrichiens, de Bavarois, de Cosaques et de Hongrois.
- 1815 de juin à juillet : Le général Lecourbe, à la tête de 8 000 hommes résiste 15 jours à une armée de 40 000 Autrichiens.
- 1817-1842 Réorganisation des fortifications et du camp retranché par le général Haxo.
- Novembre 1870 à février 1871. Troisième siège par les Prussiens. La résistance héroïque de la population et de la garnison sous la direction du colonel Pierre Denfert-Rochereau, lors du fameux siège qui dura 103 jours, valut à Belfort de rester française après l'annexion par l'Empire allemand du département du Haut-Rhin, dont l'arrondissement de Belfort faisait partie.
- 1871 Belfort devient le chef-lieu du Territoire de Belfort créé sur les restes du Haut-Rhin.
- 1872 Plusieurs sociétés industrielles alsaciennes installent à Belfort des établissements qui leur permettront de conserver l'accès au marché français :
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques (locomotives, moteurs et alternateurs...) devenue par la suite ALSTHOM puis Alstom.
- DMC : Dollfus-Mieg et Compagnie (industrie textile).
- La population passe de 8 000 à 25 000 habitants en moins de vingt ans. De nombreux Alsaciens qui décident de rester français s'installent à Belfort et dans sa région.
- 1880 Le Lion de Belfort, œuvre de Bartholdi, symbolise la résistance glorieuse de la ville pendant la guerre de 1870-1871
- 1914-1918 Première Guerre mondiale. Le front est stabilisé à l'est, ce qui n'empêche pas Belfort d'être bombardée par l'aviation allemande.
- 1922 : le Territoire de Belfort acquiert le statut de département (le 90).
- 1940-1944 Seconde Guerre mondiale. Bombardement du secteur de la gare et des voies de chemin de fer. La ville est libérée le 25 novembre 1944.
À partir des années 1970 Belfort se développe et s'embellit. Les difficultés du secteur secondaire obligent l'économie locale à se tourner de plus en plus vers le tertiaire.
Économie
- Constructions électromécaniques
- Turbines à gaz
- Électronique
Administration
La communauté d'agglomération
La commune de Belfort et la communauté d'agglomération sont membres du syndicat mixte de l'aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle.
La ville est divisée en cinq cantons:
- Le canton de Belfort-Centre compte 9 823 habitants;
- Le canton de Belfort-Est compte 13 403 habitants;
- Le canton de Belfort-Nord compte 8 555 habitants;
- Le canton de Belfort-Ouest compte 9 108 habitants;
- Le canton de Belfort-Sud compte 9 528 habitants.
- Liste des cantons du Territoire de Belfort
Personnages célèbres
Raymond Schmittlein, ancien ministre, ainsi que Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de la défense, célèbre pour sa démission au début du premier conflit en Irak de 1991.
Monuments et lieux touristiques
- Lion de Belfort : œuvre d'Auguste Bartholdi faite de blocs de grès rose taillés séparément puis assemblés contre la falaise calcaire du château. Il mesure 22 m de long et 11 m de haut. Les travaux ont commencé en 1875 et se sont achevés en 1880. Il a été réalisé en hommage à la résistance de Belfort lors de son siège de 1870 et à ses victimes.
- Citadelle fortifiée : point stratégique depuis le XII siècle, la citadelle de Belfort fut construite par le Comte de la Suze à partir de 1648. Afin de verrouiller le passage, en raison de nombreuses invasions étrangères, Louis XIV confie à Vauban le projet de fortifier Belfort. Celui-ci propose en 1687 une enceinte urbaine pentagonale, protégée par des ouvrages avancés, et renforcée aux angles par des tours bastionnées. C'est l'unique exemple en France du deuxième système de fortification de Vauban. Puis en 1817, le Général Haxo transformera le château en une forteresse moderne.
- La Porte de Brisach (1687), surmontée d'un fronton aux armes du Roi Soleil, a été conservée dans son état primitif. Les remparts qui l'entourent sont du 18 siècle (photo ci-contre).
- La vieille ville, avec la Place d'Armes, l'Hôtel de ville, la Cathédrale Saint-Christophe... a été l'objet d'un plan de rénovation réussi entrepris dès les années 1970. Les façades des maisons ont été repeintes de couleurs très variées et les encadrements de portes et de fenêtres, les sculptures et autres coins de murs en grès ont été décapés et mis en valeur.
Événements
- Festival International de Musique Universitaire (FIMU) : 3 jours de musiques en vieille ville de Belfort le week-end de la Pentecôte. Des centaines de concerts gratuits dans tous les genres par de jeunes orchestres venus du monde entier.
- Eurockéennes : Un des plus grands festivals rock de plein air en France.
- Semi-marathon du Lion : 21 km de bitume entre Belfort et Montbéliard.
- Entre vues : Festival international du film, principalement consacré aux jeunes auteurs.
- Le marché aux puces : Le plus grand marché aux puces de l'est de la France, le 1 dimanche matin de chaque mois, de mars à décembre.
- La foire aux livres : plusieurs centaines de milliers de livres d'occasion, en octobre-novembre.
Spécialités
- Brimbul
- Belflore
Enseignement supérieur
- IUT (informatique, carrière sociale, GEII, mécanique, ...)
- IUFM
- Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM)
- École supérieure des Technologies et des Affaires (ESTA)
- Faculté Léon Delarbre
- Faculté Louis Néel
Jumelages
- Zaporoje (Ukraine)
- Leonberg (BW, Allemagne)
- Lobenstein (TH, Allemagne)
- Skikda (Algérie)
Voir aussi
- Siège de Belfort
Références
Liens externes
- [http://www.mairie-belfort.com/ Site officiel de la ville]
- [http://perso.wanadoo.fr/caponniere/index.htm/ La Caponnière, site consacré au système fortifié de Belfort]
- [http://www.ot-belfort.fr/ Office de Tourisme de Belfort]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Belfort Belfort sur Wikitravel]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-belfort-1.php Photos de Belfort]
Galerie Photos
Image:France-90-Belfort-Belvedere nord.jpg|Belvédère : Nord de la ville
Image:France-90-Belfort-Belvedere ouest.jpg|Belvédère : Ouest de la ville
Image:France-90-Belfort-Belvedere sud.jpg|Belvédère : Sud de la ville
Image:France-90-Belfort-Toits.jpg|Toits de la ville
Image:France-90-Belfort-Cathedrale Saint Christophe-Facade.jpg|Cathédrale Saint-Christophe
Image:France-90-Belfort-Cathedrale Saint Christophe-Toit.jpg|Toit de la Cathédrale
Image:France-90-Belfort-Mairie.jpg|Hôtel de ville
Image:France-90-Belfort-Hotel de departement.jpg|Hôtel de département
Image:France-90-Belfort-Place Armes.jpg|Place d'Armes
Image:France-90-Belfort-Place Grande Fontaine.jpg|Place de la Grande Fontaine
Image:France-90-Belfort-Place Republique-Legrand.jpg|Statue du commandant Legrand
Image:France-90-Belfort-Place Republique-Lecourbe.jpg|Statue du général Lecourbe
Image:France-90-Belfort-Place Republique-Denfert Rochereau.jpg|Statue du colonel Denfert-Rochereau
Image:France-90-Belfort-Rempart.JPG|Rempart
Image:France-90-Belfort-Rempart-2.jpg|Rempart
Image:France-90-Belfort-Rempart-3.jpg|Rempart
Image:France-90-Belfort-Rempart-4.jpg|Rempart
Image:France-90-Belfort-Fortifications nord.jpg|Fortifications nord
Image:France-90-Belfort-Fortifications est.jpg|Fortifications est
Image:France-90-Belfort-Fortifications 4e fosse.jpg|Fortifications : 4 fossé
Image:France-90-Belfort-Porte Brisach-Profil.jpg|Porte de Brisach
Image:France-90-Belfort-Porte Brisach-Dessus.jpg|Porte de Brisach
Image:France-90-Belfort-Tour Bourgeois.jpg|Tour des Bourgeois
Image:France-90-Belfort-Pont levis chateau.jpg|Pont-levis du château
Image:France-90-Belfort-Acces au chateau.jpg|Route d'accès au château
Image:France-90-Belfort-Lion et chateau.jpg|Le château surplombant le Lion de Bartholdi
Image:France-90-Belfort-Lion-Profil.jpg|Vue de profil du Lion
Image:France-90-Belfort-Lion-Face.jpg|Vue de face du Lion
Image:France-90-Belfort-Lion-Tete.jpg|Gros plan sur la tête du Lion
Image:France-90-Belfort-Vue eloignee.jpg|Plan large sur la falaise
Image:Belfort-90-fortifications_Porte_de_Brisach.JPG|La Porte de Brisach
Image:Belfort-90-HotelDeVille.jpg|Hôtel de ville
Catégorie:Ville de France
ja:ベルフォール
Alsace
L'Alsace est une région française qui regroupe deux départements : le Bas-Rhin au nord et le Haut-Rhin au sud.
Son chef-lieu est Strasbourg, qui est aussi sa plus grande ville, suivie par Mulhouse (pourtant au rang de sous-préfecture).
C'est également une région historique qui comprenait en outre l'actuel Territoire de Belfort.
Géographie
Territoire de Belfort
Territoire de Belfort
L'Alsace couvre une surface de 8 280 km² (190 km de long sur 50 km de large soit 1,5 % de la superficie de la France), ce qui en fait la plus petite des régions administratives de France métropolitaine. Elle s'étend du sud au nord le long du Rhin qui la borde à l'est. Elle est limitée au nord et à l'est par l'Allemagne, au sud par la Suisse, au sud-ouest par la région Franche-Comté et à l'ouest par la région Lorraine.
Son espace est découpé en trois ensembles de relief :
- à l'est la plaine d'Alsace (qui, avec le Pays de Bade allemand forme le Fossé rhénan) drainée par l'Ill et consacrée à la grande culture céréalière ; la forêt y occupe encore des espaces importants (forêt de Haguenau au nord et celle de la Hardt au sud) ;
- à l'ouest dominent les Vosges ou le massif vosgien entaillées de larges vallées des affluents de l'Ill ; ici ce sont les pâturages d'altitude (Hautes Chaumes) qui alternent avec la forêt ; le Grand Ballon 1424 m (ex ballon de Guebwiller) est le point culminant d'Alsace, il est situé dans le Haut-Rhin ;
- les collines sous-vosgiennes font le lien entre les deux ensembles. Ce piémont vosgien est occupé par le vignoble alsacien.
Climat
Le climat alsacien est « semi-continental d'abri ». L'hiver y est froid et sec, l'été chaud. Il y a peu de précipitations, car les Vosges protègent la région contre les intempéries ainsi que des vents d'Ouest. Colmar bénéficie d'un micro-climat ensoleillé et sec : c'est la deuxième ville la plus sèche de France (après Perpignan) avec 550 mm de précipitations par an ce qui en fait un environnement idéal pour la culture de la vigne et pour le vin d'Alsace.
Pour plus de détails statistiques, voir les articles Climat du Bas-Rhin et Climat du Haut-Rhin.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Alsace
Histoire de l'Alsace
Histoire de l'Alsace
À la différence de ses provinces et régions voisines, l'Alsace n'a jamais connu de période d'unité et d'autonomie politique combinées. Longtemps caractérisée par un morcellement politique important, la région fut principalement sous l'autorité plus ou moins théorique du Saint Empire romain germanique, puis de la France, après son annexion progressive au .
Quelques repères:
- 842 : les Serments de Strasbourg, prononcés par Charles le Chauve et Louis le Germanique contre leur frère aîné Lothaire.
- 855 : l'Alsace fait partie du Saint Empire.
- 1354 : Fondation de la Décapole, ligue de dix villes libres d'Alsace.
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